PEIGNE — PEINE
hareng peck au hareng def^salé. Mais il n^est pas probable que Molière ait voulu dire : «rà deux aessalécsff , dans le sens où il a pris ce moi aîllours :
Vous faites la sournoise; mais je vous connois il y a longtemps, et vous êtes une dessalée. — G. Dand., 1,6.
M. Génin, qui a retrouvé dans Trévoux rinterprétation de Furctière, dit n'avoir jamais vu le moc pec appliqué à un vieux cheval; d'autre part, Borcl cite deux vers où se rencontre le mot pec : rxpec, pac, ou pache», dans Palhelin :
Mais j'en offre tout justement
Ce que j*en veux payer sur le pec, . .
Nous les avons vainement cherchés dans l'édition de Coustolier.
Peigne : gratter du peigne.
4c Voir t. II, p. 5oa, Gratter du peigne.
Peindre : achever de peindre.
^ Voir t. 1, p. 96, Achevé y achever de peindre.
Peine : prendre peine a . . . , prendre la peine de . . .
Tant pis encore, de prendre peine à dire des sottises.
Crit. Se TEc. des Fem. , se. 1 .
4c Malherbe a employé prendre peine, mais avec la préposition de :
Quand nous sommes prêts à mourir, . . . nous prénom peine de laisser tout le monde content. - Malh. , II , p. 1 1 3.
Peine : avoir peine de . . .
11 3g J'ai peur, si le logis du Roi fait ma demeure,
De m'y trouver si bien dès le premier quart d'heure. Que ]aye peine aussi (fen sortir par après. - UÉt., 111, à.
De quel œil, à votre avis, pensez-vous que je puisse voir cet amas d'actions indignes, dont on a peine ^ aux yeux du monde, (f adoucir le mauvais visage? - D. Juan, IV, 4.
La condition des derniers est toujours la meilleure, parce qu'ils trouvent les paroles toutes prêtes, et n ont peine que de les déguiser. - Malh., II, p. 61 3.
Nous aurons peine d'aller jusqu'à luL - Siv. , III , p. 88.
Peine : avoir peine a. . .
963 J'ai de fortes raisons qui m'ont fait révéler
Un hymen que vous-même aviez peine à celer. - Dép. am., III, 7.