POUSSER — POUSSER SA FORTUNE
1 70 Monsieur et rEminence aussy Assex près de Hédia passèrent.
Où pluâeors de nos gens pou$$èrent Sans ordre ny commandement. - Lobbt, Muze hiitor,, 35 may i658.
6® Pousser, lancer en avant, aider à s'avancer.
717 Oui, pourvu que par vous je puisse être poussé. - Fâeh.y III, 3.
N'est-ce pas votre intention, Monsieur, de le pousser h la Cour?
Mal. imag.y II, 5.
Ce parfait Courtisan k la mine si haute Qu*en le croyant un Roy, si c*est faire une faute, G^est conscience aussi de la vouloir punir ; Il est jeune, il se pout$ê, il entreprend, il ose, Et n*a rien tant à cœur comme de parvenir. Je croy qu'il fera quelque cnose.
BiNssBRiDi, Bail de PéUe H de TMtU; 9* Entrée : Pour le Aoy repréêentant un courti$an.
Quand les aisnei ont tout , que sçauroit-on y faire ? C'est aux cadets à se pouMeer.
lo., Ball. de la Nuit; 7' Entrée, s' couplet : Awr Monsieur, Frère du Roy.
7** Pousser sa fortune.
Elle se rend à sa poursuite. Il pousse sa fortune. Le voilà surpris avec elle par ses parents. - Fourb. deScap.y I, A.
Va, noble Prince, va-t'en donc;
A>ttfM ton illustre yôr(ttfi«. - SAiiiT-AMiiiT, Œuvr,, bibl. eliév., I, p. &o3.
Lequel , avec deux de ses gens, . . .
Contraignit les autres voleurs
D'aller /NHMMr/orduM ailleurs. - Lobbt, Muze hittor,, 98 avril i658.
Grand merci; maintenant, pouseez votre fortune.
Th. Cobr., Amour à la mode, V, 7.
Poutseï, k cela près, votre honn» fortune. - Id., D. Bertr, de Cig., Hl, 1.
Ce LB est cause qu'Horace (dans VEcole des Femmes) dément son caractère. C'est un jeune homme qu'il (Molière) dépeint fort amoureux; il rencontre une niaise qui luy laisse baiser ses mains et ses bras, et qui advouc quMle luy en eust acconlé davantage s'il l'eust demandé; cependant, au lieu de pousser sa fortune, il se contente de luy prendre un ruban. L'on connoist bien par là que Tautheur a plus regardé le jeu que ce lb faisoit au théâtre, que la vraysemblance. - Zélinde, i663, se. 8.
m te Pousser est nouveau dans une certaine signification. Pùusser les gens à bout ; ne me poussez pas ; pousser une matière ; cela est trop poussé. On dit aussi cela est outré, n
BouBouBs, Artste et Eug., s* édit., 1671, p. tag.