POUVOIR — PRATIQUE
Celle dont nous venons de chanter Thyménée Ne peut qu'elle ne rende un tel œuvre accompli.
La Fort., IX, p. 34o : Lettre à Foucquet,
Pouvoir , cheville y comme savoir, etc.
33G Soit. Je vois qu^il en est ce que Ton vadifu dire.
Éc. des Fem., I, 4.
896 Je fis ce que je pus pour vous pouvoir ddfendre.
Misanth.y III, 4.
# Voir Savoir,
Pratique : i^ Client; clientèle.
Paris est ëtrangement grand, et il faut faire de longs trajets quand h pratique donne uo peu. —Am. méd.y II, 3.
1 1 7 De Monsieur la Troupe Comique
Eut Tautre jour bonne jn-atique. - Loin, Muze hUtor., 3o octobre 1660.
Chacun des trois (médecins) s^obstine et souslient son advis. . . Uon saigna , Ton tarda , Ton donna rémélique , Et je fus fort longtemps leur plus grande pratique.
Lb Bodlangbb db Chaldssat, Élomire (Molière) hypocondre, 1670; I, 3.
Élomibb. Je suivis le barreau pendant cinq ou six mois,
Où j'appris à plein-fonds TOrdonnance et les Loix. Mais quelque temps après, me voyant sans pratique, Je quiltay là Cujas, et je luy ils la nique.
Id., ibid.; au 4* acte. Divorce corn,, se. â.
J'enseigne la musiaue, et cet art. Dieu mcrcy. Dans tous mes escoliers a si bien réussy. Que loin d'avoir besoin de pratique nouvelle. Je puis fournir à peine aux lieux où Ton m'appelle.
Hàdtebocbe, Criêp, mueic,, III, 3.
Qu'il doit être content d'avoir votre pratique I
On ne déserte point son heureuse boutique. - Poisson, Coméd, $an$ titre, II, 7.
Ce qui leur manque (aux médecins) du cosic du mérite, ils le recompensent par l'intrigue et l'imposture. Vous ne devineriez jamais celles qu'ils mettent en usage pour s'attirer de la pratique : c'est le plus plaisant sujet de Comédie qu'on puisse imaginer, et Molière devoit bien s'y attacher plustost qu'à jouer la Médecine.
BBZANçoif, Médec, à la centure, 1677, p. 9o5.
Un François, pour une femme, n'est pas une meilleure pratique qu'un Italien.
Rbgnabd, Fillet err,, H, 3.
Avei-vous bien des pratiques f — Tant que je n'y saurois suffire.
Id., Divorce, I, 5; - Cf. ibid., lU, 9.
2° Pratique, terme de droit; métier des hommes de loi.
Il faut bien, pour parler ainsi, que vous ayez dtudië la pratique.
Pourc.y II, 10.