MARCHANDER — MARCHÉ
Et sans plus long-temps marchander,
11 se résout à raix)rdcr. - BniBiurf Poét, dk,, in-&% i658, p. aïo.
Et , Youiant parler de sa chasse , Sans i^us marehander, il Tembrasse.
RiCHBB, Offide bouffon, 1669, p. 189; - Cf. Id., ihid,, p. 189 et 5i3.
Vous le verrez demain; si, vous le présentant,
Je vous vois sur ce choix marchander un instant,. . .
Jour de Dieul vous verrez. - Mohtflburt, Dupe de toi-même, II, 5.
Mais mon bonheur voulut qu*en ce mesme temps deux belles levrettes et trois gros mastins de basse-cour arrivèrent, et coiffèrent sans marchander le gros animal.
Araepe etSimandre, 1679; 1, p. 60.
Vous marckofidêz beaucoup à me faire ce plaisir. - Sév. , V, p. 1 1 /i.
Marchahdeb, i;. act.^ traîner en longueur.
Il n^est pas de ces médecins qui marchandent les maladies : c'est un homme expéditif, qui aime à dépécher les malades. - Pourc., I, b.
Si vous la conduisez aux bains , Sans la marduutder davantage.
Noyez-la de vos propres mams.
CoTiif, Sonnet à ht^' de LongueviUe, Œuvr, gai., i663, p. 38G-387. Reproduit dans les Fem. sav,, 111, 9.
Marchandise : faire métier et marchandise, locution.
# Voir ci-dessous, p* 7^1 Métier et marchandite (Faire).
Marché.
65 Mais, comme si c'en eût été trop bon marché.
Sur nouveaux frais mon homme à moi s'est attaché.
FâcL, I, 1.
MâJtCHÉ : COURIR SUR LE MARCHE DE ... , loCUtioTl.
Holà! Charlotte, ça n'est pas bien de courir sur le marché des autres.
D. Juan, II, 6.
Apres tous ces malheureux escrivains sont venus les nouveaux libertins de nosUre siècle, qui ont enchéry tur le marché de Cardan et de Lucilio (Vanini).
Garassb, Doctr. cur., i6u4, p. 885.
Je ne fais point enchère sur eux, et ne coure point tur leur marché,
Chapelali, Trad, de Guzm. d'Alfar., i63o; III, p. ai.
Je ne court pas ainsi tur le marché d'une autre.
ScARBoif, Jodelet duellitte, III, 5.
9 Tant 8*en faut que je sois fâché Qu'il ait couru tur mon tnarché, . . .
J^en ay, ma foy, Tàme ravie. - Lorkt, Muze hitlor., a3 janvier tG33.