‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 291 sur 664 · PRENDRE · texte numérisé non relu

PRENDRE

esmvaîns modernes Tevitent aussi, et au lieu de dire fnmim' ^J9 Jmuê etia, diaent dê9ant, awuU quBJefaue cela.n - Vadoblas, Remarquée, édiL Chmwang, I, p. aoo.

Dans leurs Obtirvations sur Yaugelas, Th. Corneille et TAcadémie française proecrivent Clément jMfmtar quê.

Th. Corneille : crOn ne doit jamais écrire ni dire fnmim' qu$jêfa$m eda; il &ut toujours dire et escnre avant quejefaue eda.9

ÂCÂBémi païaçAisi : «On ne peut plus dire premier que û Ton a qndque soin de bien, parler. 11 faut dire devant que, comme il (Yaugelas) le propose; mab devant qua n^esi plus «njourd'huy du bon usage.» - Vaugilas, édit. Chassang, 1, p. aoi.

Foretière, dans son Diction, (1690), se home à constater qae cette eipresaion a vieilli.

Prendre : i** Accepter, épouser, aufffuré.

1 oo5 ... Ah I c'en est trop, que prendre sa querelle. - D, Gare. , III, 3.

Quand les Dieux prenàrmefU ta querelle,

Je f étranglerai, mangerai. ~ Pastor. com.y se. 3.

16/18 Loin d'être les premiers à prendre ma vengeance. Eux-mêmes font obstacle à mon ressentiment

Ampk., m, 5,%- Cf. 1025, Tort. y III, 4.

Les doutes que Ton forme sur ces sortes de choses ne sont régîtes d'ordinaire que par les intérêts qu on prend. - Am. magnif.y II, 3.

/i/ii D'accord. — Et vous devez, en raisonnable époux, Etre pour moi contre elle, et prendre mon courroux.

Fem. tav.y II, fi.

1 93 Telle qu^une plaintive idole Va son courroux sollicitant, Et rinvite à prendre pour elle Une légitime querelle. - Malh., A la Beine mère du Roi, 1600.

a® Tirer de . . .

680 Cest de vous qu'elle prend le titre de maîtresse.

rem. mo. , U, q.

Ton langage (de la France) n*a prie sa force et sa heauté Que du charmant désert de ce fameux hermite (Balxac).

Matnabd, (Èuvr., in-&^ 16Â6, p. 36&.

Mais quelque majesté que cette race ait eue, file prend son esdat di sa seule Ysrtu.

ScDDéar, Pois, div,, in-h^ 16&9, p. 910.

Tout ceci est prie mot k mot il'un petit traité. - Rac, VI, p. 3&3.

La confiance qu*il en prit, fut telle qu*il consentit.

HAMaroR, Mém, de Gram,, ch. ix.

J'avois fait un opéra. . . Je ne Tavois pas prie de la Métamorphose, conune ces chardons du Parnasse. - RiONAaD, Deeeente érArUq., sc^ 7.

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