PRENDRE
esmvaîns modernes Tevitent aussi, et au lieu de dire fnmim' ^J9 Jmuê etia, diaent dê9ant, awuU quBJefaue cela.n - Vadoblas, Remarquée, édiL Chmwang, I, p. aoo.
Dans leurs Obtirvations sur Yaugelas, Th. Corneille et TAcadémie française proecrivent Clément jMfmtar quê.
Th. Corneille : crOn ne doit jamais écrire ni dire fnmim' qu$jêfa$m eda; il &ut toujours dire et escnre avant quejefaue eda.9
ÂCÂBémi païaçAisi : «On ne peut plus dire premier que û Ton a qndque soin de bien, parler. 11 faut dire devant que, comme il (Yaugelas) le propose; mab devant qua n^esi plus «njourd'huy du bon usage.» - Vaugilas, édit. Chassang, 1, p. aoi.
Foretière, dans son Diction, (1690), se home à constater qae cette eipresaion a vieilli.
Prendre : i** Accepter, épouser, aufffuré.
1 oo5 ... Ah I c'en est trop, que prendre sa querelle. - D, Gare. , III, 3.
Quand les Dieux prenàrmefU ta querelle,
Je f étranglerai, mangerai. ~ Pastor. com.y se. 3.
16/18 Loin d'être les premiers à prendre ma vengeance. Eux-mêmes font obstacle à mon ressentiment
Ampk., m, 5,%- Cf. 1025, Tort. y III, 4.
Les doutes que Ton forme sur ces sortes de choses ne sont régîtes d'ordinaire que par les intérêts qu on prend. - Am. magnif.y II, 3.
/i/ii D'accord. — Et vous devez, en raisonnable époux, Etre pour moi contre elle, et prendre mon courroux.
Fem. tav.y II, fi.
1 93 Telle qu^une plaintive idole Va son courroux sollicitant, Et rinvite à prendre pour elle Une légitime querelle. - Malh., A la Beine mère du Roi, 1600.
a® Tirer de . . .
680 Cest de vous qu'elle prend le titre de maîtresse.
rem. mo. , U, q.
Ton langage (de la France) n*a prie sa force et sa heauté Que du charmant désert de ce fameux hermite (Balxac).
Matnabd, (Èuvr., in-&^ 16Â6, p. 36&.
Mais quelque majesté que cette race ait eue, file prend son esdat di sa seule Ysrtu.
ScDDéar, Pois, div,, in-h^ 16&9, p. 910.
Tout ceci est prie mot k mot il'un petit traité. - Rac, VI, p. 3&3.
La confiance qu*il en prit, fut telle qu*il consentit.
HAMaroR, Mém, de Gram,, ch. ix.
J'avois fait un opéra. . . Je ne Tavois pas prie de la Métamorphose, conune ces chardons du Parnasse. - RiONAaD, Deeeente érArUq., sc^ 7.