PRENDRE (LE) — PRENDRE À
3"* Prendre (Le), locutwn nouvelle.
&33 Mais, mon petit Monsieur, prenezr-le un peu moins haut. — Ma foi I mon grand Monsieur, je le prends comme il faut.
Misanth.^ I, 3.
693 Si vous le prenez sur ce ton. — Ampk., II, i. 1S99 ^^ ^^^ ^ vouiez prendre aux usages du mot. — Fem. «av., lY, 3. 16&0 Ouais I vous le prenez là d'un ton bien absolu? - Und.^ V, 3. 1799 Et je regarde peu comment vous le prendrez. — Ibid.^ V, U.
Tu le prtndi d*im ton haut ; et je croîs qu*tu besoin
Ce discours emphatique iroit encor bien loin. - G>ui., MUite, I, 1.
Soii. — Le plaisant galant ! Ma fille, à 2s 6i«n prmidre, N^a pas tout à fait tort de rebuter ce gendre.
MoRTPLiiiBT , Dt^ dé êOHÊiéme, II, a.
Elle (la Princesse de Tarente). . . me demande toujours de vos nouvelles : si die U prend par là, elle me fera fort bien sa cour. - Siv., IV, p. i5i.
Parbleu, Monsieur de la Filoutiere, vous U prenez d*un ton bien hauti
RioRAiu) et DuFiiiiT, Fotrs SaùU-Germam, II, 5.
li^ Prei^dre, admettre, subir.
5 Je vous dirai pourtant que mes intentions. Sont de ne prendre point de vos corrections. ~ Éc. des Mar. , T, i .
Moi, Monsieur, de sa mort je ne suis point la cause, Et le défunt, tout firanc, a fort mal pris la chose.
Rbohard, Légat, univ., III, 10; - Cf. I»., Uni., I, h.
Je ne croyois pas que ce fût une nouvelle à prendre si joyeusement.
Du VaiDin, FÙuieur, 1696; UI, 8.
5** Prendre , choisir.
i56/i Âi-je rédat ou le secret k prendre? - Amph.^ III, 3.
Je prendê Monsieur ; il faut en courir le hasard.
— Et moi, je prendê Monsieur. — Il semble, k vous entendre.
Que vous n*ayez ici qu*à vous baisser et prendre. - Rmhabd, Ménêchmee, Y, 6.
6** Pre!<idre X . . . , v. n. , venir, survenir à . . .
Le cœur me manque. — Sont-ce vapeurs qui vous ont pris t
Crit. de VÉc. des Fem.^ se. 3.