‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 292 sur 664 · PRENDRE (LE) — PRENDRE À · texte numérisé non relu

PRENDRE (LE) — PRENDRE À

3"* Prendre (Le), locutwn nouvelle.

&33 Mais, mon petit Monsieur, prenezr-le un peu moins haut. — Ma foi I mon grand Monsieur, je le prends comme il faut.

Misanth.^ I, 3.

693 Si vous le prenez sur ce ton. — Ampk., II, i. 1S99 ^^ ^^^ ^ vouiez prendre aux usages du mot. — Fem. «av., lY, 3. 16&0 Ouais I vous le prenez là d'un ton bien absolu? - Und.^ V, 3. 1799 Et je regarde peu comment vous le prendrez. — Ibid.^ V, U.

Tu le prtndi d*im ton haut ; et je croîs qu*tu besoin

Ce discours emphatique iroit encor bien loin. - G>ui., MUite, I, 1.

Soii. — Le plaisant galant ! Ma fille, à 2s 6i«n prmidre, N^a pas tout à fait tort de rebuter ce gendre.

MoRTPLiiiBT , Dt^ dé êOHÊiéme, II, a.

Elle (la Princesse de Tarente). . . me demande toujours de vos nouvelles : si die U prend par là, elle me fera fort bien sa cour. - Siv., IV, p. i5i.

Parbleu, Monsieur de la Filoutiere, vous U prenez d*un ton bien hauti

RioRAiu) et DuFiiiiT, Fotrs SaùU-Germam, II, 5.

li^ Prei^dre, admettre, subir.

5 Je vous dirai pourtant que mes intentions. Sont de ne prendre point de vos corrections. ~ Éc. des Mar. , T, i .

Moi, Monsieur, de sa mort je ne suis point la cause, Et le défunt, tout firanc, a fort mal pris la chose.

Rbohard, Légat, univ., III, 10; - Cf. I»., Uni., I, h.

Je ne croyois pas que ce fût une nouvelle à prendre si joyeusement.

Du VaiDin, FÙuieur, 1696; UI, 8.

5** Prendre , choisir.

i56/i Âi-je rédat ou le secret k prendre? - Amph.^ III, 3.

Je prendê Monsieur ; il faut en courir le hasard.

— Et moi, je prendê Monsieur. — Il semble, k vous entendre.

Que vous n*ayez ici qu*à vous baisser et prendre. - Rmhabd, Ménêchmee, Y, 6.

6** Pre!<idre X . . . , v. n. , venir, survenir à . . .

Le cœur me manque. — Sont-ce vapeurs qui vous ont pris t

Crit. de VÉc. des Fem.^ se. 3.

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