PRÉTENDRE DE. . . — PRÉTENDRE QUE
i6o5 Qm pouvei-vous pràendrêf - Goi5., Lb Gd, Y, 3.
996 Je n^ai point prétendu la main dW Empereur. - Id., hdMrie, 1,5.
Uhommage me déplaît, ^'ime autre peut préUndr$.
Th. CoftH., Engagem, i» hoêord, IV, 3.
5] Sans prétendre une plu$ kaule ghire, - Ràc, Miikr., 1 , 1.
Sans parents, sans amis, sans naissance, sans bien.
Je ne pouvois prétendre un emur comme le sien. - Bhon, L*Àndriemie, IV, 5.
Le faquin prétendait de vous un huie d^or. - Poisson, Poète baefue, k. 4.
Je n*en prétende pas un grand mérité, puisque c'est par force. - SIt., VI, p. à6fl.
Et que deux yeux charmants, tels qu*à présent je vois.
Peuvent prétendre ici lee honneure dus aux Rois. - RioiiAaD, Démocr,, 111, h.
Gonnoissez-Yous sa mère 7
— EHe ne préiend pas songer à cette affidre.
— Elle ne prétend pas ? Il faut que nous voyions Qui des deux doit avoir quelques prétentions.
Elle ne prétend pasi Parbleu, le mot me touche. - Id., L« Dietrtùt ,1,6.
Son frère Florian (le frère de Tacite) prétendit l'Empire par droit de succession. BossuiT, ffiet» UMV,, in-&*, 1681, p. 109; - Cf. b., ibiL, p. 5i6 et 517; Hiet, dee Var., 9 m-h\ 1688; I, p. &18; - Avert. aux ProL, in-Â% 1689-1691 ;V, S 69, p. 417.
U^ Prétendre de ... , avec un infinitif.
C'est en vain que tu prétendrais de le déguiser. - UAm. , V, 3.
L^âgc affoiblit mes discours. . .
Cest en vain que je préten$ De plaire aux polis du temps.
MATifAao, OEuvr.,m~k% 16&6, p. 978 ; - Cf. Id., ibid., p. 166.
J'irai à Bourbilly, oh je prétende bien de voue voir, - Sév., III, p. 116.
5° Prétendre que . . . , admettre que . . .
Je ne prétends pas que vous preniez d'autre logis que le mien.
Pourc.y I, 4.
Je vous déclare que je na prétends point jti'il se marie, qu'auparavant il n'ait satisfait à la médecine. - Ibid.^ ïï, 9.
1 1 &3 Ce n'éloit rien encore. Eussiex-vous pu prétendre
Qu'un jour Claude à son fils dût préférer son gendre? - Rac., Brit., IV, 9.
6® Prétendre que . . . , avec un subjonctif, croire que.
530 Celte lettre, Monsieur, qu'avecque cette boête On prétend qu^aii reçue Isabelle de vous, . . • C'est sans vouloir l'ouvrir qu'elle vous la fait rendre.
Éc. des Mar.f II, 5.