‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 306 sur 664 · PRIER DE. . . — PRINCIPAUTÉ · texte numérisé non relu

PRIER DE. . . — PRINCIPAUTÉ

Il pria M. le cardinal pu, quand il receTroik de loi des lellres aeerèlen, il ne let gardât point. - Bac, Y, p. laa : Notm kùtar.

La MouMe m'a prUê qu'a pût lire le Taase avec moi. - Siv.« II» p. i5i.

Je friajf qu'on remarquait q[u*lsale. . • ne s^eatoit jamais atipué de la communion de Juda.

Bossoir, Confer, avêe M. Oaudê, in-ia, 1689, p. 66; - CL la., Catéek, det Fêêiêê, in-19, 1687, p. ii5; - Ateri. mut IhrotmU, in-6% 1689-1691; S 59, p. hho.

Prier db . . . » inviter à . . .

1716 Pressez vite le jour de la cérémonie :

J^ prends part, et déjà moi-même je rn^en prie.

Éc.des Fem.,\, 8.

Phèdre ayant dit â son Thésée. . .

Qu*Hippolyte, comme un voleur, La priûU iê son déshonneur, Thésée, après cent coupa de gaules , Le mit dehors par les épaules.

SciaaoN, Virg. trav,, 1706; 11 «p. 967.

Demain je suis prié d'aller dîner en ville. - Mortflburt, TrigêuHu, lY, h.

Il m*a prié de noce, et j*y veux faire rage.

Id. , Ambigu com. , 3* interm. , se. 1 ; - Cf. Id. , ibid., i*'interm.,sc à.

Moi qui ai vu deux corneilles, je sub battu: mou maître qui n*en a vu qu*iinc, est prié de noces. - La Fosit. , I , p. â 9 : Vie d'Étape.

On m^envoyoit parfois prier de jouer à des petits jeux, comme on envoyé prier dtt hol ou ds la Comédie. - M"' di ScuniaT, MalKUde, 1667, Préf., p. 96.

Je me chargeay de faire prier Arcas comme d'une partie agréable que je luy anrob ménagée. - Araepe et Simandre, 1679 ; 1, p. 196.

Princesse : faculté princesse.

La vapeur noire et maligne cause dépravation aux fonctions de la faculté prineene. - Poure.^ I, 8.

* «r Faculté, terme dont les anciens philosophes se servoient pour expliquer lea actions des corps natnreb. Ainsi ils s'étoicnt imaginé dans Testomac une faculté digestive, dans les nerfs une /octi/le motrice.» - FcairiàRi, Diction., 1690.

Là faculté princeêee est celle qui domine toutes les autres, celle par laquelle noua pensons, nous sentons, Pâme eiifm.

Principauté, titre, dignité de prince.

Je Tai trouvé un peu impertinent, n'en déplaise à Sa PrimpauU.

Prmc.tÈ.,m,^^

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