‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 336 sur 664 · III. s · texte numérisé non relu

III. s

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Comment voudriez-vous qu'ils traînassent un carrosse, qu'ils ne peuvent pas se traîner eux-mêmes? - VAv.^ HI, i.

8® Que, tel que. . .

Je suis dans une eoUrty que je ne me sens pas. - Mar.forcéy se. &.

Tai une tendresse pour mes chevaux, jfu'il me semble que c'est moimême quand je les vois pâtir. - VAv.y III, i.

939 Suis-je faite d'un atr, à votre jugement,

Que mon mérite au sien doive céder la place? - Psyché ^ I, 1.

hih Le choix que vous m'offrez, Princes, montre à mes yeux Dequoi remplir les vœux de l'âme la plus fière. Et vous me le parez tous deux d'une manière ^ Qu'on ne peut rien offrir qui soit plus précieux. - Ibid.y I, 3.

g** Que, pourquoi.

Je ne suis point malade, Monsieur. . . — Si vous n'êtes pas malado , que diable ne le dites-vous? - Mcd, tnaljré lui, II, 5.

10** Que, de ce que.

737 fai douté, je l'avoue; et cet aveu suprême. . . Doit m'être assez touchant pour ne pas s'offenser Que mon cœur par deux fois le fasse prononcer.

Ec. des Mar., Il, 9.

io55 Qu'ai-je fait, s'il vous plaît, de si brillant en soi,

Pour me plaindre à la Cour ^ti'on ne fait rien pour moi?

Misanth., III, 5.

J ai toutes les envios du monde d'êlre savant; et j'enrage que mon père et ma mère ne m'aient pas fait bien étudier.

Bourg, gcnt., II, 4.

♦ Voir t. Il, p. aa6, Enrager que,

Molière cependant ne repousse pas complètement de ce que :

ilitio Je rends grâces au Ciel de ce çu'il me l'envoie.

Ec. des Fein,, V, 2.

1 1"* Que, pour si. . . que.

Go 5 Ma crainte toutefois n'est pas trop dissipée;

Et, doux que soit le mal, je crains d'être trompée.

Sffmè., se. 22.

* C'est-i-dire : «t doux qtte soit . . .

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