RABATTRE DE. . . — RÂBLE
7 Un iion on passant rahattit leur caquet. - La Font., I, p. îiSfl : Fabl., Ilï, lo.
Mais nous lui rahattron» tantôt sa vanitë. - Montplrury, Fille capitaine y V, iT).
On est allé instruire vostre mère de tout ce qu'il faut pour rabattre vostre caquet , et nous verrons si vous espouserez ce Lysandre.
SoBLiONT, Folle Querelle, 1668; III, à.
Rabattre de ... , diminuer, retrancher.
Je les vends cent dix sols le cent. . . Je n'en puis rien rabattre.
Méd. malgré lui, I, 5.
Un petit baiser seulement, en rabattant sur notre mariage.
G, Dand.f II, 1.
L'hôtesse des Trois-Rois n'a rien voulu rabattre,
D'OuTiLLB, Eêprit follet , II, /i.
Je ne veux vous honorer qu'en qualité de 611e, et, si vous estes femme, non seulement je rabats de ce que j'ay dit, mais j*oste le tout.
SoRKL, Polyandre, I, p. 5osi.
Il n'y avoit pas là-dessus trois mille hommes à rabattre,
Rac, VII, p. 3/i : Lettr.
S*il avoit ouï dire ce qu'on disoit de lui à la Cour, il rabattroit de sa fierté.
Baron, Rendexr^om des Tutleriei, se. 10.
Il y a hien k rabattre de ce que le Ministre avance.
BossL'RT, Déf, de l'Hist, dee Var,, in-13, 1691, S 6, p. iti.
Jesus-Christ, qui. . . n'ignoroit pas que ses disciples ne deussent estre persécutez par les Princes,. . . n'en rahatoit rien pour cela de Tétroite obéissance qu'il leur prescrivoit.
Id., Avert. aux Protest., in-4% 1689-1691 ; V, S 1 3, p. 3o9; - Cf. Hist. unir., in-V, 1681, p. /i36-/i37.
'•ABATTRE (Se), terme de chaise.
55i II se rabat soudain, dont j'eus IVime ravie. - Fàch,, II, 6.
ffCest lorsqu'un limier ou un chien courant tomhe sur les voies d'une bestc qui va de temps (qui est passée depuis peu), qu'il «Vn rabat, et remontre et en donne connoissance à celuy qui lo mèno.?' - Sai.noviï, Vénerie roy.; à la fin, Diction,