‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 387 sur 664 · ENVOYER · texte numérisé non relu

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585 Elle peut renvoyer ces Nymphes à nos vœui,

Et nous donner moyen d'être contents tous deux. - Afiflur., II, 6.

i$ Le mot est certainement impropre ; Molière a voidu dire : rendre favorables.

RepaItre, manger, se repaître.

\kho Ce Monsieur TÉtranger a besoin de repoHre. - Um.f IV, 9.

Je me mis après luy. . . et l^atteigpis sur le bord du Tibre, ainsi qa*il rerocibtott à cbeval après avoir rep$u. - D^Uaré, L'Aatr^, 161 A; II, p. 901.

Ils rtpunni tous à gogo.

ScABBON, Virg. trav., 1706; II, p. 5; - Cf. lo., ihii.; I, p. toi.

99 L^autre jour, le Roy notre Sire, Tant pour r$p4Ulr9 me pour rire.

Alla uire au Palais Rrion Un souper ou collation. - Loair, Muze hiitor., 3o avril i65i.

99 Aux Deux Faisans, cbet un traiteur, (Procbe de rHdIel de Rourgogne) Où maint friand et maint yvrongne . . • Vont rtpaUrê ordinairement. - Id., ibid,, 3i juillet i655.

La nëcesnté de ripalrrs le fit retarder (M. le Prince) quelques heures.

La Rochbt., II, p. 363.

439 Chacun r»palt, le soir étant venu. - La Poirr., IV, p. AaS : Csntai, 11, ^.

Rkpandre : 1^ distribuer, donner.

998 Aux pauvres, à mes yeux, il alloil le répandre. - Tart.^ I, 5.

Ce sont M"" de Grignan qui vous ont répattdu cette joie dans votre château,

S<v., VII,p. 16.

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