RIRE — RIRE (SE
tlRË : IL n'est pas TEMPS DE RIRE.
t 986 Ah! ne plaisantez point, il nW pas temps de rire.
Misantk., IV, 3.
Ce succès me ravit. — U n'est pat (etnpi dt rire ; Pour rhymen du Docteur soyef prèle demain.
QviRAULT, Omédie Hine eoméd, , III, h,
^iRE (Se), se rire de. . •
/i83 . . . Mes jambes sur Theure en cabrioleroient, Si nous n'étions point vus de gens qui s^en riroietU.
Sgan.y se. 18.
61 Après mon procédé, je suis presque certain
Qu'on se contentera de s en rire sous main. - Éc, des Fem.^ I, i •'
691 Je sais qu'en vous flattant le galant ne désire
Que de vous abuser, et puis après ien rire. — Ihid., il, 5.
io38 Et de moi tout à fait vous ne vous rirez point. - Ibid.y IV, i.
Si j'ay pleure toa départ, j« me rU, Thamire, de ton retour.
D'Uafé, L'Aëtrde, 161Â; II, p. 99.
II n*y eut personne de la trouppe qui se peut empescher de rire des paroles de ce Ber^r, et Sylvandre t'en rit comme les autres. - lo., ibid,; II, p. 687.
11 ne faut point douter que tout ce que nous sommes, nous ne fassions ce que nouê nouÊ rione de lui voir faire. - Malb. II, p. 663.
Elle te vouloil rire aussi de la coiffure extravagante de la vieiHe Cybelle.
SoasL, Berg, exirav,, 1617, p. 179; - Cf. Id., ibid,, p. 897.
II se prit lors à rire. Sur quoy je repris : dequay donc te rii-tu 7
Chapelain, Trad, de Guzm, d'Alfar,, i63o; III, p. 196.
Dequoy voue riez-vout donc , mes pères ? Vous devriez plutôt pleurer.
D*Odvillb, Contes, 166&; Paris, Jouaust, i883; II, p. 'tAS; - Cf. Id. , ibid,; I, p. 95o; U, p. 33i.
11 se moque, il se joue, il se rit, Philidor.
— /« me m, je me joue en faisant des combats. - Rotiod, La CéUmène, IV, s.
Vous me direz que les amans ^
Ne font aujourdjiuy que te rire, Et que je suis de ces Normans Qui promettent pour se desdire.
Sabasin, Œuvr,, a in-6% i656; II, p. 35.
Elle crut que . . . Tun et Tautre se riroient «Telle.
Segiais, Nouv, franc., i656; 3' Nouv,, p. 109-110.
Tu te ris de mon feu.
— M'en rire ? Je t'en vois la face toute blême.
Th. Cob5., Charme de la voix, IV, /i ; - Cf. lo.. Amour à la mode, I, 3.
Pourquoy font-ils (les Marquis) si bonne mine à Élomire (Molière) T. . . — C'est pour ce qu'il leur donne sujet de se rire les uns des autres, et de s'appeler entre eux Turiuuins, comme ils font à la Cour, depuis qu'ÉIomire a joué sa Cntique (de YEcole des Femmes), - Zélinde, se. 8.