SABOULER
Otez-moi mes coëfTes. Doucement donc, maladroite ! Comme vous me saboulez la tête avec vos mains pesantes I - Escarh.y se. 9.
Le père, que le fils firassoit et iabouîoit emmy la rue luy commanda de svrester à certain huis, car luy n'avoit traîné son père que jusques-là.
MoifTAio5i, Enaie, in-foi. , Paris, 1669, liv. I, chap. xiii, p. 65-66.
Ainsi quil faisoit le compte de la conjuration, voicy le tiers qui avoit eAé attrapé , lequel comme meurtrier le peuple pousse et eaboule au travers la presse.
Id., ibid., liv. I, cbap. xuiii, p. 1&7.
Gabbau. . . Vous verrez ces galouriaux, tant que le jour est long, leur dire : Mon coeur, Mamour, Par cy, Par là, Je le veux bian, Le veux-tu bian? Et pis* c*est à se eabouler, à se patiner, à plaquer. . . les mains sur les joues.
Gtbano db Bbbgbbac, Pédant joué. II, 3.
Eussions-nous jamais cru que Furiguborum (le comte d* A vaux) eût fait une figure? Jamais homme n^a été «a6oi</^ comme lui. - Sév., IV, p. 3o/î.
Voilà une dondon qui me paroft assez résolue ; mais il me semble qu^elle vous Baboule un peu. - Rbgrabd, Fillee err., I, 10.
♦ Sahouler ne parait dans le Diction, franc. -lat. de Rob. Estienne, ni en toSg, ^^ en 1 5^9 ; mais ou le trouve déjà dans le Nicot de 1673, avec le sens de proculcarn, fouier aux pieds. Le Diction, franç.-^tp. de J. Palet (i6oâ) le traduit par hailar, racudir, fouler,