‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 432 sur 664 · SAC (DROIT DE RETIRER LE) — SAILLIE · texte numérisé non relu

SAC (DROIT DE RETIRER LE) — SAILLIE

couer. Le Diction, Jranç.-flam, de 1 6 1 & , par fouler aux pieds. On le trouve ausû dans Diction, dê$ Rimeê d'Odet de la Noue (1596). Golgrave (1611, i63â, etc.) le traduit r : (rto roll, tossc, or tumble with; io tread under the feet; also to tug, mumble or uffie with»; c*e$t-à-dire : rouler, secouer, tracasser, tourmenter, vautrer, fouler aux pds, houspiller, attaquer. En 1690, le P. Monet traduit comme Nicot. Richelet (1680) iblie le mot, qui n'échappe ni à Furelière (1690), ni à TAcadémie (1694). Huet et Le ichat, dans le Diction, étym, de Ménage, éidit. in-foL (1760), semblant donner comme ymologie à êabouler le mot ioble, et ils le traduisent par vantrer dans le sable. Dans Molière : cx)mme vous me secouez , comme vous me msdtraitez la tête.

AG (Droit de retirer le), grosses d'ëgritorës, ëpigës

DE CONCLUSION, FAÇON D'APPOINTEMENT, SENTENCES ET ARRÊTS, CONTRÔLES, SIGNATURES ET EXPÉDITIONS DES CLERCS.

Mais , pour plaider, il vous faudra de Targent ... Il vous en faudra • . . pour le droit de retirer le sac, et pour les grosses d! écritures; il vous en faudra. . . pour les épices de conclusion,. . . façon d^ appointements sentences et arrêts, contrôles, signatures et expéditions de leurs clercs.

Fourh. de Scap., Il, 5.

i^ ttSac, en terme de Psdais, se dit de celuy où se mettent les papiers d*un procès, iette partie a chargé tel avocat de son $ac. Ce conseiller aime le ioc, il ne songe qu*à iiider son boc^ c^est-à-dire : à gagner beaucoup d^épices. . . On appelle gre£Ber garde^ ici, celuy qui a dép^t du greffe, qui est chargé des productions. Il couste à mettre les %ci au greffe et à les retirer, n

Les groMiê sont les actes écrits en grosses leUres, et non en minutes, des pièces néceslires à la procédure ; elles se payaient 9 5 sous le rdie ; les épiesi étaient le droit payé au ige pour les procès qu'il jugeait sur pièces , mais non à Taudience ; Vappointement était ; règlement ou jugement qui établissait la contestation des parties, où Ton rédigeait leurs ualités; et les concluiioni, des demandes sur lesquelles les juges avaient à statuer; les mtencn sont les jugements des tribunaux inférieurs, et les arrêt» ceux des cours souvelines; le contrôle était un tr registre double des expéditions, des actes de finance et de istice», tenu «pour en assurer davantage la conservation et la vérité. Le cotUréU des iploits empêche bien des antidates, des friponneries de sergents.»

rnamèaB, Diction,, 1690.

Faillie, boutade.

1099 Sachons un peu, Monsieur, quelle belle saUUe

Fait ce conte galand qu aujoui*dlmi Ton publie . . .

Dép, am,, m, 9.

Madame, serviteur à votre compagnie, Fussiez-vous trente. — Bon , j^ainie cette iaUlie,

MoRTFLBCBT, Fille Capitaine^ 1,6.

Mais mon frère est sujet à certaines iaiUie$

Qui me font pour nos feux craindre ses brusqumes. ~ Id., Coméd, poète, V, a.

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