‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 435 sur 664 · SALUER — SANS · texte numérisé non relu

SALUER — SANS

ces êoloni, qui se trouvaient à Tentrée des appartements, précédaient même les antichambres ; c étaient des espèces de vestibules, où se tenoient les gardes cbei le roi et les {>rinces. Félibien, dans le Lexique qui suit ses Elém, d'archit,, m-4% 1676, s^en tient à a définition suivante :

ff Salle, lat. aula; Yitruve appelle tricUnia les Maile$ k manger des anciens, à cause des lits sur lesquels on se mettoit. Les anciens appeloienl meoi une grande $alU k faire des festins. — Salon, grande êolle ou anti$aUe,it

Les ëoiUi ne servaient que dans les grandes réceptions; les femmes recevaient ordinairement dans leur cAamèrs, comme M** de Rambouillet dans sa ekambre bUue; les hommes, dans leur cabmet ou étude.

Saluer, en embrassant.

(Adraste baise bidore en la saluant, et Dom Pedre lui dit :) Holà! seigneur François, cette façon de 8(duer n'est point d'usage en ce pays. — • C'est la manière de France. - Sicil. , se. 11.

* Voir t. II, p. 178, Embra9$ade, embraieement , emlfratêer.

SaMBLEU : PAR LA SAMBLEU ! ou SANGBLEU !

^ Voir t. II, p. 6a 9, Jurom,

Sang : par le sang, ;tiron.

t Voir t. II, p. 6a 9, Juron»,

SANGBLEU : PAR LA SANGBLEU !

* Voir t. II, p. 699, Juroiii. — Le mot est écrit sambleu dans la première édition, cl tangbleu dans la plupart des autres.

Sans : i® avec un verbe à rinfinitif, équivalant à sans que, avec un fnode per^sonnel ayant pow sujet le sujet de la proposttion principale.

67 Sans employer la langue, il est des interprètes Qui parlent clairement. - D. Gare, I, 1.

2** Avec un infinitif y équivalant à sans que, avec un mode personnel ayant pour sujet soit le cmnplément de la proposition principale y soit un mot vague étranger à la proposition principale.

Ma comédie, sans lavoir vue (sans qu'on l'ait vue), est diabolique.

Tart.^ 1" Placel.

Rends-le-moi sans te/ouUUr (sans que je te fouille). - L'Av.j I, 3.

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