SALUER — SANS
ces êoloni, qui se trouvaient à Tentrée des appartements, précédaient même les antichambres ; c étaient des espèces de vestibules, où se tenoient les gardes cbei le roi et les {>rinces. Félibien, dans le Lexique qui suit ses Elém, d'archit,, m-4% 1676, s^en tient à a définition suivante :
ff Salle, lat. aula; Yitruve appelle tricUnia les Maile$ k manger des anciens, à cause des lits sur lesquels on se mettoit. Les anciens appeloienl meoi une grande $alU k faire des festins. — Salon, grande êolle ou anti$aUe,it
Les ëoiUi ne servaient que dans les grandes réceptions; les femmes recevaient ordinairement dans leur cAamèrs, comme M** de Rambouillet dans sa ekambre bUue; les hommes, dans leur cabmet ou étude.
Saluer, en embrassant.
(Adraste baise bidore en la saluant, et Dom Pedre lui dit :) Holà! seigneur François, cette façon de 8(duer n'est point d'usage en ce pays. — • C'est la manière de France. - Sicil. , se. 11.
* Voir t. II, p. 178, Embra9$ade, embraieement , emlfratêer.
SaMBLEU : PAR LA SAMBLEU ! ou SANGBLEU !
^ Voir t. II, p. 6a 9, Jurom,
Sang : par le sang, ;tiron.
t Voir t. II, p. 6a 9, Juron»,
SANGBLEU : PAR LA SANGBLEU !
* Voir t. II, p. 699, Juroiii. — Le mot est écrit sambleu dans la première édition, cl tangbleu dans la plupart des autres.
Sans : i® avec un verbe à rinfinitif, équivalant à sans que, avec un fnode per^sonnel ayant pow sujet le sujet de la proposttion principale.
67 Sans employer la langue, il est des interprètes Qui parlent clairement. - D. Gare, I, 1.
2** Avec un infinitif y équivalant à sans que, avec un mode personnel ayant pour sujet soit le cmnplément de la proposition principale y soit un mot vague étranger à la proposition principale.
Ma comédie, sans lavoir vue (sans qu'on l'ait vue), est diabolique.
Tart.^ 1" Placel.
Rends-le-moi sans te/ouUUr (sans que je te fouille). - L'Av.j I, 3.