‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 445 sur 664 · III · texte numérisé non relu

III

J'ai un scrupule là-dessus. - Ihid.y III , i3.

J'ay encore un seul petit ecrupule et pierrettc en mon soulier, qui me tourmente.

Contée et baUvemeriee d'EutrapH.

Je ne me fie à leur ecrupulue (des médecins).

Guill. BoucBBT, Ser^i, t. II, p. 191 (édit. Lemerre).

Ils (les Albéistes) appellent eeruptde tout ce qui leur gène la conscience, et qui leur sert de bride ou de retenue pour n^offenser Dieu impunément. La créance d*un Dieu, en leur philosophie tavcrnicre, est un ecrupule.

Le P. Garassi, Doclr. cur,, i6a&, p. 968.

La passion de Nostrc Seigneur, en leur jargon, est un ecrupuk, d'autant que, par courtoisie, elle les oblige à souflfrir quelque chose pour luy. - Id., ibid., p. 96^.

Faites le même ecrupule que je fais ; ne soyez ni prompt ni facile k présumer de Yous. - Malh., II, p. 3a 1.

J'ai suivi la peinture que fait Quintiiian d'un vieux mari qui a épousé une jeune femme , et n'ai point fait de ecrupule de l'appliquer à un vieillard qui se veut marier. - GoBN., 11, p. 199 : Exam, de la Suiv.

Il aimoil, sans avoir la crainte ridicule

Que dans une âme foible engendre le ecrupule,

ScDoéaT, Poée. div., ïn-h% 16^(9, p. 187.

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