SOPHISTIQUE — SORNETTE
36 Je veui au'il ait nom mouche : est-ce un suiei pourquoi
Nous/oMiez iotmer vos mérites? - La Foxt., I, p. 976 : FM., IV, S.
11 ... ^( ionner fort haut dans tous ses avis la volonté du RoL
4( Ils m^ont fermé leur temple, et ces peuples barbares
De mon sang prodigué sont devenus avares. ~ Bac. , Atubrûm,
Cest une expression qui tonne; ne vous fait -elle pas peur?. . . — Oreste vivant encore, son sang n*estoil point prodigué. . . — Madame a raison, il falloit dire «de soo sang offert».. . — Mais (rprooiguéï) ionnê bien mieux. — «Prodigué» «Mm* mieux. Monsieur a raison. - Sdilioht, FHU Quêr^lk, III, 6.
D (Erasme) trouvoit mauvais qu*on jSst êotmtr si haut la Reformation sans valoir mieux que les autres.
BossuBT, Hiêl, àet Var,, a in-4*, 1688; I, p. aSo; - Cf. I»., UÀi.; If, p. 35; - Avtrt, aux ProlêiL, in-6*, 1689-1691 ; V, S 5, p. «87.
Sophistique , subst. fém. ; l'art des sophistes.
Homme qui possède iuferlaiivh fables, . . . grammaire, . . . dialectique et iophiêtique. - Mar, forcée se A.
* Bossuet emploie par mépris, dans le même sens, le mot top^firit.
Il (Widef) parle de la puissance politique d*une manière séditieuse et pleine de êopkiêleriê: par la mesme iophUteriê il chicane sur Topinion universellement receôe touchant la Gène du Seigneur.
HiiL dei Var., a in-Â% 1688; 1, p. 985; - Cf. Id., iM., I, p. 997, aSS;- Avert, aux ProtêtL, iu-4*, 1689-1691 ; III, S 90, p. 91 5.
Sophistique, adjeclif.
Ces faux-monnoyeurs en dévotion . . . veulent attraper les hommes avec un zèle contrefait et une charité taphUtique, — Tart,^ t^ Placet.
t D*autre8 éditions donnent êophiêii^uée,
C/est un raisonnement qui n'a point de réplique , Qui n'est, vous le voyes, obscur ni tophiitupu,
MoRTPLBUBT, Dame médecin, II, f'*
SOPORATIF.
* Voir t. I, p. G19, Julrp,
Sornette.
970 Et si tous ces discours no sont que des sornettes?
Dép. am.y III, 7.