SOTTISE
Elle a été si ioiU de donner scrupuleusement dans l'étoffe sans rien mettre à part. - Sii. , V, p. 1 08.
U^ Mari trompé.
&68 Elles fpnt la sottise, et nous sommes les sots. - Sgan., se. 17.
536 Et vous ferez de lui tout ce que vous voudrez.
— Elle? elle n'en fera qu'un sot, je vous assure. - Tort. y H, 2.
Un jour un curé querelloit
Un homme proche de sa femme.
Et s^emportant fort, Tappeloit
Traistre, larron, coquin, infâme.
A tout cela la bonne dame
Escoutoit et ne disoit mot
Mais venant à Tappeler êot.
Tout soudain dans Texcès du zèle
D'une sainte dévotion :
Ahl Messieurs, ce meschant, dit-elle.
Révèle ma confession. - Sabasin, Œuvr., 9 in<-&*, i656; II, p. 86.
Et je trouve, après tout, qu'il est fort à propos Que je ne fasse point nomore parmi les ioU; Déjà la confrairie est assez belle et grande.
Th. Goaif., D, Berir, de Cig,, V, ta.
1 7 11 veut à toute force être au nombre des mU : n se maintient cocu , du moins de la pensée.
La Font., V, p. 93 : Contet, III, à.
Quand un homme est un lot, si c'est tant pis pour lui. Du moins c'est tant mieux pour quelque autre.
Bbhssbbadb, Bail, d'Hire, anumr,, 11* entrée.
Je n'en fais point le fin , le nom de iot me choque.
Lb Boula50bb de Ghalussat, Élomirt (Molière) hypocsnére, I, 3.
Mais quand on dit qu'un homme en tient sur le garrot ,
Qu'est-ce à dire en trançois, sinon qu'il est un tolf
Et iot, en cet endroit, n'a-t-il pas un sens doublet - 1d., ibid., II, /i.
Pour n'estre pas cru iot, un homme l'est-il moins? ,
Moktplbubt, Mari tant femme, il, 1 ; - Cf. Id., Ec. dee Jaloux, 111, 3 et â.
On a , dans mille lieux , vingt femmes de reserve ;
Deux suilisent ici pour aller droit en grève ;
Même, les plus sensés, craignant le nom de so<.
Ont jugé sainement qu'une étoit encor trop. - Rbcxabd, EpU,
aTTlSE : i*' Faute.
/168 Elles font la sottise, et nous sommes les sois. - Sgan., se. 17.
1890 Apprenez, mon ami, que cest une sottise
De se venir jeter au travers d'un discours. - Fem. sav., IV, 4.
Ao.