‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 539 sur 664 · TÂCHER DE. . . — TAILLES · texte numérisé non relu

TÂCHER DE. . . — TAILLES

Allons, mon dier Grispin, tàiàê à voir <(ueknie diose.

Rknaib, UgûL umv., lY, 3 ; - Cf. 1»., UntL, U h\- Ditrmit, 1, 6; - Foi. am,, ]I, 1 1 ; - Jouêwr, III, a.

TACHBR DE . . .

3&9 Et mes regards aux siens ont tâché chaque jour De pouvoir expliquer f excès de mon amour.

Éc. de$ Mar.y I, &.

1119 Nous tâckerom demain iTapaiser sa colère. - Ibii,y lil, 9.

&09 TAckoni de modérer notre ressentiment — Ée. iee Fem., U, 9.

Cest un homme . . . qui tâche de pourvoir sa fille le plus avantageusement quil esl possible. - Powre.j II, &.

4 9 Un lâche espoir de revenir

Tdekê en vaut de ni*entretenir. - Mali., I, p. t43.

8 Je vais tâcher de vous écrire ; Tûckêr nesi plus guère en crédit ; BêêayeTy ce seroit mieux dit.

Mais d^autant que TAcademie N*a jusqu'ici décidé mie De ce mot vulgaire et bourgeois, Il passera pour cette fois. - Loan, Muze kùtor, , h février 1 669.

Tai Ideké de représenter en Poru» un ennemi digne d'Alexandre.

Rac, i4lcr., 9*Préf.

Et mes deux coffres-forts T — Ah ! pour les coffres-forts.

On a léehê vingt fois de les mettre dehors. - Montplbubt , Comdd, poète, 1 , 7-

« Tàdtêr à. , , était incomparablement plus usité au xvii* siècle que tâehor lis. . ., •«jourd*hui, c*esl le contraire. L'Académie, dans sa première édition (1696), admettait fun et l'autre.

Taille : d'estoc et de taille.

* Voir t. II, p. 964 , Ettoc : d'mtoe et de tmlte.

Tailles : receveur des tailles.

Je m'étonne . . . que . . . vous ayez pu redescendre ... à un Monsieur Harpin, receveur des taUleê. — Escarb,^ se. 9.

* ff Deux morceaux de bois d'égale grandeur, dont l'un demeure à celui qui fait crédit* et l'autre à celui qui prend a crédit, qu'on joint lorsqu*on prend quelque chose, et sur lesquels on marque ce qu'on prend au boulanger, au boucher ou au cabaretier : marquer une pinte de vin. . . . une douxaine de pains à la Reine,. . . cinq ou six livres de mouton . . . sur la taillé. La taiUê esl pleine, il faut païer.*» - Ricbklkt, Oiefton., 1680.

De cette taille, qui servait aux comptes de crédit entre les fournisseurs et les clients, est venu le nom de taille donné à l'impôt que le Roi, depuis Loub XI, exigeait du tiers état.

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