TAILLEUR — TALENT
J'eus des Gémis un peu d'efiîpoy ; Mais noDobslant leurs mines fieres.
Nous leur taiiloêmêi dn crotÊjnàm.
RiGHER, Ovide boufoH, 1669, p. 91; -Cf. 1»., iM. p. 196, 909, 319.
Tailleur.
Maître Tailleur. . . Tai chez moi un garçon qui, pour monter one rhingrave, est le plus grand génie du monde; et un autre qui, pour assembler un pourpoint, est le hëros de notre temps. — Monsibui Jour- DAiN. La perruque et les plumes sont-elles comme il but? — MaStri Tailleur. Tout est bien. - Bourg. genJt.y II, 5.
« Le iailUur faisait des habits pour hommes et pour femmes , rieo de plus ; il ne Tendait pas même Tétoffe, sur laquelle il levait parfois, comme le lui reproche M. Jourdaio, un habit pour lui-même en même temps que pour son client ; à plus forte raison ne vendait-il ni les perruques ni les plumes sur lesquels M. Jourdain veut avoir son avis. Td d^entre eux, conune le sieur Foomerat, «entreprend d^entrelenir un homme d*hafaît5 honnêtes pour quatre pistoles par an». (Abbahah du Piaobl, Lhre emmufie dm admm, édit. de la bibl. elzêv., Il, p. 60.) La limite qui séparait les privilèges des divers corps de métiers était extrêmement étroite; on en peut juger par farrêt de rèdement rendo le 95 janvier 1704 au Parlement de Paris, (voir Jacq. Bbillon , Diction, des ArtiU, t VU p. Agi-AgS.)
Taire (Se) de.
Cest bien la moindre chose que je vous doive,. . . que de me Um devant vous éi une personne que vous connoissez. - D. /tfnn, III, 3.
Cest avoir bien de la langue, que de ne pouvoir se taire de ses propres affaires. - Fourb. de Scap.y III, 4.
I 390 On parle dVaux, de Tibre, et Ton ne tait du nmio, - Gobn., Ciiina, IV, h. 1 i5/ï Elle «« tait de vous. - Id., Pulch,, IV, a. ii\ Se tairoient-ili d'une telle forlune? - La Fost., VI, p. i3-j : Conta. V, 8.
Talekt.
766 Lui seul des vei*s aises possède le talent! — Fem. sac, III, 3.
68 11 nVst dans tous les arts secret plus excellent
Que d^y voir sa portée et choisir son talent. - Gob!i. , X, p. 177 : Poé*. dit.
606 Exercez le taUnt, et jugez parmi nous. - Rac, Plaid,, II, i3.
11 semble que la nature ait caché dans le fond de notre esprit des talentê et une habileté que nous ne connoissons pas. - La Bochef., I, p. 183.
Les hommes comptent presque pour rien toutes les vertus du coeur, et idolâtrent les talenti du corps et de fesprit. - La Bbct., II, p. 89.
Ne forçons point notre talent. - La Fout., I, p. aSi : Fald., IV, h.