TENIR LA MAIN À. . . — TENIR (EN
Tenir la main à . . .
6&3 Que ton affection me soit alors sévère,
Et Henné comme il faut la main à ma colère. - Dip. am., II, h.
De pareils animaux la moitié d*imc paire.
Si i on n*^ tient la main, donne plus d*une affaire.
MoHTPLBUBT, Fille capitaine t I, 8.
Tenir pour . . . , prendre parti.
&o6 Et clans mon sentiment, je tiens p<mr le premier. - FAch., II, h.
Les vieillards. . . tiennent pour Tancienne manière de chanter.
La Bbut., Il, p. 53.
Le.<) uns tmoient pour les blondes, et les autres pour les brunes.
Rborabd, Hom. à b.forL, 111, i.
Tenir en tâte, tenir au cœur.
Il a déjà appris l'affaire, et elle lui tietU si fort en téte^ que, tout seul, il en parle haut. - Fourb. de Scap., I, Ix.
Mais pour te dire tout ce qui me tient en tête.
Mo?iTPLBOBT, AwUngu corn., se. 1.
Tenir au cul et aux chausses.
:k Voir t. 1, p. 386, Chauue» : tenir au cul et aux chaus$e$.
Tenir (En), être dupe, être trompé.
3i7 Nous en tetums tous deux. - Dép. am,, I, k.
6i 1 Nous en tenons, Madame. Et puis prétons loreille
Aux bons chiens de pendards qui nous chantent merveille!
Ibid.y II, 4.
iSs Quoi? peste! le baiserl
Ah I jen tiens. - Sgan., se. 6.
44 1 11 eit tient comme il faut. - Ec, des Mar., Il, a.
885 II en tient, le bonhomme, avec tout son phébus. — Ibid., 111, û.
Ma foi. Chevalier, lu en tiens, et te voilà payé de ta raillerie.
Crit. de VEc. des Fein. , se. 6.
Il en tient. - Princ, dEL , IV, i .
Il fut do nous Grec reconnu . . .
Voyant qu'il nous prenoit pour d^aulres Et que nous étions Phrygiens 11 »*écria : /*e« tiens, j'en tiem,
ScARRO.\, Virg. trav., Paris, David, 1700; I, p. s'il.