‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 559 sur 664 · TENIR LA MAIN À. . . — TENIR (EN · texte numérisé non relu

TENIR LA MAIN À. . . — TENIR (EN

Tenir la main à . . .

6&3 Que ton affection me soit alors sévère,

Et Henné comme il faut la main à ma colère. - Dip. am., II, h.

De pareils animaux la moitié d*imc paire.

Si i on n*^ tient la main, donne plus d*une affaire.

MoHTPLBUBT, Fille capitaine t I, 8.

Tenir pour . . . , prendre parti.

&o6 Et clans mon sentiment, je tiens p<mr le premier. - FAch., II, h.

Les vieillards. . . tiennent pour Tancienne manière de chanter.

La Bbut., Il, p. 53.

Le.<) uns tmoient pour les blondes, et les autres pour les brunes.

Rborabd, Hom. à b.forL, 111, i.

Tenir en tâte, tenir au cœur.

Il a déjà appris l'affaire, et elle lui tietU si fort en téte^ que, tout seul, il en parle haut. - Fourb. de Scap., I, Ix.

Mais pour te dire tout ce qui me tient en tête.

Mo?iTPLBOBT, AwUngu corn., se. 1.

Tenir au cul et aux chausses.

:k Voir t. 1, p. 386, Chauue» : tenir au cul et aux chaus$e$.

Tenir (En), être dupe, être trompé.

3i7 Nous en tetums tous deux. - Dép. am,, I, k.

6i 1 Nous en tenons, Madame. Et puis prétons loreille

Aux bons chiens de pendards qui nous chantent merveille!

Ibid.y II, 4.

iSs Quoi? peste! le baiserl

Ah I jen tiens. - Sgan., se. 6.

44 1 11 eit tient comme il faut. - Ec, des Mar., Il, a.

885 II en tient, le bonhomme, avec tout son phébus. — Ibid., 111, û.

Ma foi. Chevalier, lu en tiens, et te voilà payé de ta raillerie.

Crit. de VEc. des Fein. , se. 6.

Il en tient. - Princ, dEL , IV, i .

Il fut do nous Grec reconnu . . .

Voyant qu'il nous prenoit pour d^aulres Et que nous étions Phrygiens 11 »*écria : /*e« tiens, j'en tiem,

ScARRO.\, Virg. trav., Paris, David, 1700; I, p. s'il.

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