VAUTRER — VENEZ-Y-VOIR
a5 Je me vois exposée à ces va$Ui misères. - Cmh., Œdipe, I, i. Quittez le loiid^ espoir et les va$te$ pensées. - Là Foxt., Ilf, p. i5G.
* Vahhé d'Aubignac, cite par M. Marty-Laveaux dans son savant Lexique de CmrnmU», dit à propos de ce dernier vers : «r Appeler une misère vomU est, à mon avis, un terme nouveau et bien hardi. J^aimerois mieux grand, âpre, rude, dure, et vinfft autres mois semblables. n - D'Aubighac, Diuert, sur l'Œdipe, dans le Recueil de dissertations de Granet, II, p. 65.
Saint-E\Temont , pris à partie par TAcadémie au sujet de Temploi de riitte appliqué à esprit, riposta par une «r dissertation sur le mot voMlen, qui occupe les pages i85-si3 du quatrième volume de ses Œtivret, dans Tédition donnée par Des Maizeaux, en 1753.
Vautrer.
Nous avons vu le sanglier mort, ioni vautré dans son sang.
Am.magnif.,\,i.
Les archers. . . trouvèrent D. Marcos et Gamarra cramponnez fun sur Fautre, et qui se veautroimt par la place. - Scarbor, Dem, Œuvr., 1700; 1, p. i3i.
Luy, qui se plaist fort à ce jeu.
Se veautre dans la prairie. - Richer, Ovide bouffon, 166a, p. aCA.
11 y lâche sa bêle , et le grisou se rue Au travers de Thcrbe menue, Se vautrant, grattant et frottant. - Li Fort., II, p. 9 5 : Faltt., V1 18.
t Les trois premières éditions du Dictionnaire de l'Académie (1696, 171B, 17&0) donnent veautrer, comme tous les dictionnaires antérieurs ; à partir de sa quatrième édition (1763), rAc4idéniie écrit vautrer.
Veau de rivière.
* Voir ci-dessus, p. 54o, Rivière : veau de rivière.
Veautrer.
* Voir Vautrer,
Venant : bien venant.
201 Si quatre mille ecus de rente, bien venants, — Éc. des Mar,, I, 9.
Je le voyois avec vingt-huit mille livres de rente, bien venantes, — Sév. , IX , p. 376.
Yenez-y-voir.
1 99 D'un panache de cerf sur le front me pourvoir,
Hélas! voilà vraiment un beau venez-y-voir ! — Sgan.y se. G.