VENGEANCE — VENIR
Je m'assure que tu fais un gros magol. — 11 est vrai; voilà un gros vêmzry-voir! Depuis dix-huit mois, avoir amassé quinze écus !
Regnard, Crû, de l'Hom. à b.fort,, se. a.
m «On dit aussi : Voilà un beau vêtiez-y-voir, pour dire : c'est une chose peu considérable, n - FuRiTiKRE, DicUcn., 1690.
Vengeance : prendre vengeance de . . .
&9 5 Mais mon honneur me dit que rTune telle offense
11 faut absolument que je prenne vengeance. - Sgan., se. 17.
88a J'ai pu délibérer si j'en prendroU vengeance. - Cobn., Cidf 111, k.
Il faut sur le valet que jVn prenne vengeance. - Rbgnabd, Ménechmeê, IV, 9.
Vengeance : faire vengeance de . . .
Je prétends /aire de lui une vengeance exemplaire.
Fourb. deScap., III, 6.
* Voir t. IL p. 3a ^ : Faire f incorporé avec certains tnolt.
Venir : s'en venir, venir.
3g6 Qu il me faut de la sorte essuyer vos caprices,
Et que, pour récompense, ou s'en vient de hauteur
Me traiter de faquin, de lâche, d'imposteur. . . - VEt. 1,8.
1669 Lorsqu'un rival s'éloigne, un autre plus funeste
S'en vient nous enlever tout Tespoir qui nous reste. - Ibid. , IV, 7*
/19g Lorsqu'un franc campagnard, avec longue rapière,. . .
S*en est venu nous faire un mauvais compliment. — Fâeh., II, 6.
Une Didon, une coureuse.
S'en vint en faisant la pleureuse
Nous demander place à baslir. - Scabrok, Virg. trav., 1 706 ; I, p. 3oo.
Venir : voir vemr, comprendre les intentions.
Ehl quelque sotl je vous vois venir. - G. Dand., II, 5.
Venir , forme unipers.