‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 626 sur 664 · L'É.,1II · texte numérisé non relu

L'É.,1II

« G^est-à-dire : lui m moquê de votu.

1/107 Ha I vous ne pouvez pas trop tôt me Taccorder, Ni moi, sur cette peur, trop tôt le demander,

Dép. am., IV, 3.

3ic Cest-à^^ire : m moi je ne peux.

1 166 Mon jaloux inquiet, sans dire son ennui,

Est sorti de sa chambre, et moi de mon étui.

Ec. des Fem., IV, 6.

* GVst-à-dirî^ : Et moi je tuis gorti.

836 Je suis le misérable, et toi le fortuné. — Misanth,, III, 1. 4c Cest-à-dire : et toi tu ei,

1781 Puisque vous n'êtes point, en des liens si doux,

Pour trouver tout en moi, comme moi tout en vous, Allez, je vous refuse. - Ibid., V, 4.

* Cest-à-dire : comme moi je euie pour trouver tout en voui.

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