VOULOIR DU BIEN — VOUS
Les généraux voulurent mal k leurs officiers de ce qu'ils n'étoienl pas si bien servis. - Hàmiltoh, Mén, de Gram., chap. ii.
J*ai eu peur que vous. . . ne m'en vouluuUz tnal. - Rac, Ltttr.
Vouloir du bien.
# Voir t. I, p. aSo, Bien : vouloir du bien»
Vouloir (En).
# Voir t. II, p. aoa, En vouloir.
Vouloir, cheville inutile.
Quoi que tu veuilles dire, et que l'on se propose. . .
ra, V, 7.
Ne veuittez point nier les choses davantage. - Méd. malgré lui, [, 5.
Vouloir, avoir la ferme volonté de. . ., sens emphatique. iBgG Veuillez être obéi, c'est tout ce que je veux. - Fem. sav., V, a.
Vous , indéfini pour la troisième personne.
5&3 Ah I que pour ses enfants un père a de foibiesse! Peut-on rien refuser à leurs mots de tendresse ? Et ne se sent-on pas certains mouvements doux Quand on vient à songer que cela sort de vous? — MéUc., Il, 5.
Il y a des choses que . . . noue lions en sorte qu'il n'est pas bien aisé de les délier si voui n'en savez le secret. - Malh., II, p. ihS.
Quand voue considères cette maison (Tivoli), il vou$ semble voir le Palais d'Armide ; tout vou* parie de magnificence. Si voue descendez dans le jardin . . .
Balzac, Lettr,
4c «Il est élégant quelquefois de changer les personnes. Ce changement se fait souvent en mettant à la seconde personne ce qu on a coutume d'exprimer par la troisième ; rien n'est plus commun dans le discours familier : «r Vow diriez à le voir que . . . , etc. ; il y a ff des gens si complaisans que voue ne sçauriez les hàirn , pour tr on diroit à le voir que . . . etc. ; (ril y a des gens si complaisans qu'on ne sçauroit les haîr.j) Cette figure sert beaucoup en certaines occasions pour réveiller l'attention de ceux qui nous écoutent, comme on le voit en cet autre exemple : «C'est quelque chose de bien terrible qu'une f empeste; il est «bien difficile de ne pas craindre lorsque vous voyez les flots soulevez qui viennent fondre «sur votif. . . 7) Ceux à qui nous parlons alors se regardent en quelque façon dans ces sortes de peintures . . .
tr Mais on abuse souvent de cette figure , et l'on voit tous les jours des gens commettre do: incivililez (res-grandes , faute de sçavoir l'employer à propos. Une personne, spirituelle d^ailleurs, lenoit un jour ce discours en bonne compagnie à un homme de première qua-