VRAI (AU) — VUE
lité , à qui il parloit des fonnules de la Justice pour convaincre les criminds : rPremiètr rement, Monsieur, on v<nu fait mettre sur une sellette; quand wmê estes-là, on «mu «questionne. . . Après quoy, on fait vostre procez dans les formes ordinaires.» U fat interrompu à ces mots ; mais si on Teust écoulé davantage , je ne doute point qu^après on si beau début,. . . il n*eàt enfin terminé son discours par dire : «ron vou$ pend*>, ou «ai ftvoui fouette par la ville». La compagnie cependant s*en divertit, et nostre homme apprit k se servir une autre fois plus à propos du mot de vom.n
Andbt dk BoiSBEOÂRD, Rêflê», iw Vutage prêt, de la long, franc., 169s,
p. hoi'koh ; - Cf. Levb?( de Tbmplebt, Génie de la lang.Jranç,, 1709.
Vrai (Ad).
163 Je puis apprendre au vrai le secret qui nous touche.
UÉt, 1,4.
1&8& Attendez que je sache au vrai ce que je suis. - Gobn., D. Sanehe, V, 1.
D. Alphonse , . . . no srachant pas au vray ce qui estoil dans te cœur de D. Pedro, . . . commença d^cstre le plus hcureui de tous k»s hommes.
M"* DB ScuDiBT, Mathilde, 1667, p. 368-269.
Vrai (De),
Je ne sais pas, de vrai, quel homme il peut être. D. Juan, [, 1.
Nous verrons, de vrai, nous verrons. — Ibid,, V, 3.
Ma foil c'est promptement, de vrai, que j'achèverai.
Am. magnif. , V, 1 .
lôlto De vrai, ce que tu dis a beaucoup d'apparence. - Cob?(. , M élite, V, d.
Je ne sçay pas de vray pourquoy vous différez A me nommer ccluy pour qui vous souspirez.
Râcan, Œuvr., bibl. elzév., l, p. 63.
Je croy que cVst un songe ou (|ue vous vous mocquez. — G^est de vray Tun des deux. - 1d. , ibid. , I , p. 1 1 5.
n me suffit, de vray, d'avoir Theur de vous voir.
DiSMABCTS, Vieionnairee , IV, 9.
De vray, je puis choisir entre plus de cent mille. - Id., ibid,, V, h.
Ils luy dirent , que , de vray, ils estoient lors chez elle.
SoBBL, Polyandre, 1668; I, p. 71.
De vray, il est bon à un jeune homme de connaître plusieurs filles.
Id., ibid.; I, p. 10 3.
De vrai, je suis d'avis que je vous satisfasse.
Th. Gobn., Atnour à la mode, II, 8.
Vue.
Voici le lieu . . . qui reçoit le mieux les vues favorables de la lumière que nous cherchons. - SiciL , se. 11.
11 est logé en une maison sombre et qui n'a que des vuee empruntées.
MiLn., II, p. 007.