‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 660 sur 664 · Y AVOIR : IL T A · texte numérisé non relu

Y AVOIR : IL T A

Et pensez-vous qu'on soit capable d'aimer de certains marisqu'iïya?

G. Dand.y III, 5.

* Ailleurs, Molière supprime i7 :

Quoi? parler ainsi d'une chose dont vous avez tiré de si grands avantages? — Et quels avantages, Madame, puis(iue Madame y af

Ihid,, f, i.

Ailleurs enfin , il supprime y dans cette locution consacrée :

983 Et pensez-vous. Seigneur, puiscju'il me faut parler, QuV/ eût en ce péril dequoi tant m'ébranler?

Princ. d!ÉL, I, 3.

+ CVst-à-diro : qu'il y eût.

On peut douter que y soil pronom dans cette locution t7 y a ; c*est plutôt un adverbe, si Ton se reporte à cette phrase de Plante : quid iêtic habet, dont la traduction littérale est qu'y a-t-il. En grec, ti i/et ne signifiait pas autre chose.

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