Y AVOIR : IL T A
Et pensez-vous qu'on soit capable d'aimer de certains marisqu'iïya?
G. Dand.y III, 5.
* Ailleurs, Molière supprime i7 :
Quoi? parler ainsi d'une chose dont vous avez tiré de si grands avantages? — Et quels avantages, Madame, puis(iue Madame y af
Ihid,, f, i.
Ailleurs enfin , il supprime y dans cette locution consacrée :
983 Et pensez-vous. Seigneur, puiscju'il me faut parler, QuV/ eût en ce péril dequoi tant m'ébranler?
Princ. d!ÉL, I, 3.
+ CVst-à-diro : qu'il y eût.
On peut douter que y soil pronom dans cette locution t7 y a ; c*est plutôt un adverbe, si Ton se reporte à cette phrase de Plante : quid iêtic habet, dont la traduction littérale est qu'y a-t-il. En grec, ti i/et ne signifiait pas autre chose.