‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 662 sur 664 · Y TOUCHER · texte numérisé non relu

Y TOUCHER

Je suis un fin matois, et Ion ne diroit pas que /y touche.

G. Dand.j I, 9.

ZÈLE, mot très vagve; aiïection, dévouement, empressement, ardeur.

1876 Mais ici le temps presse, et Léon nous appelle :

Allons, dans nos plaisirs, satisfaire son aie. — D. Garc.^ V, 6.

looi Et moi d'un tel vieillard je prise plus le tXU

Que tous les beaux transports d'une jeune cervelle.

Éc, des Mar., Ill, 8.

10& Non sans avoir longtemps gémi d'un tel martyre, Et maudit ce Fâcheux, dont le zile obstiné M'ôtoit au rendez-vous qui m'est ici donné. - Fâch, , 1 , 1 .

li^'] Enfin, qui prenant droit des fureurs de leur zèle,

Ne vous parlent jamais que pour faire querelle. ~ Ibid. . II, &.

Traite ces Princes avec l'estime que lu leur dois, recois avec reconnoissance les témoignages de leur zîle. - Princ. éTEL, II, &.

891 Votre zèk pour moi s'est trop inquiété. . . - Tart.^ III, 3.

910 Mais plutôt d'un transport de zèle qui m'entratne . . .

Ibid.y ibii.

916 Oufl vous me serrez trop. — C'est par excès de zèk.

Ibid. , iha.

1 a 1 & Je feins pour qui m'accuse un zUe charitable. - Ibid. , I V, 1 .

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