J(ï rends grâce au zMe oflicieux
Qui sur tous mes périls vous fait ouvrir les yeux. - Rac, .^fA., I, i.
Le plus violent Itouillou de mon zMe serait attiédi par la crainte, de vous fi&rber.
Sév., VII, p. 9I&.
Quelqu*un monté sur une tribune,. . . y parle. . . sèchement, et ftsins antre ziU que'^de rassembler le ficiiple, de Taniuser. - Li Bim. , IL p. 17*1.
Le Zfie de la maison du Seignonr me consume. — In. . ihùl.
FIN nu TOME THOISIÈME ET DERMER.