MONNOYÉ
Il a du discernement dans sa bourse; ses louanges sont monnoyées.
Bourg, gent.y 1, 1.
* G^est-à-dire : converties en monnoie, comme les métam, cuivre, argent ou or.
1*» Monsieur,
Dequoi ai-je profité . . . , que d'avoir reçu par vous le litre de Monsieur de la Dandinière? - G, Dand., I, 4,
Monsieur mon père, Jean-Gilles de Sotenville eut la gloire d'assister en personne au grand siège de Montauban. - Ibid., l, 5.
Feu Monsieur mon mari, qui demeuroit à la campagne.
Escarb., se. 9.
LfCs Ministres (de la Religion réformée) citent ordinairement Moimeur Charnier et Gotlon [sans Montieur]^ Monsieur Rivet et Gontery, Moneiettr du Moulin et Amoux. Ainsi Bezc, en sa Chronologie, cite ordinairement Monneur Calvin et le sieur de Guyse, Monsieur Farel, et Bourbon, Cardinal. . .
Le P. Gàbissk, Rech. des Rech. de ht Est. Pasquier, 1699, p. 734.
* C'csl-à-dirc que ceux de la Religion réservent le titre de Monsieur à leurs coreligionnaires, et le refusent à leurs adversaires catholiques.
Maistre Pasquier. . . me faict ressouvenir de ces parents idiots, qui ne parlent de leurs enfants, quoyqu'ils soient dans les maillots, qu*avec un tiltre de Monsieur : Monsieur mon fils. - Id. , ibid., p. 91 4.
II. . . me dit que je m'en vinsse à luy; mais je luy respondis : Monsieur mon amy. . . - Chapblaik, Trad. de Guzm. d'Alfar., i63o; 1, p. aSg.
Mademoiselle ma cousine, je vous demande autant de pardons que j'ay de regrets d'avoir manqué mon devoir de vous venir plus lost visiter après mon retour. — Monsieur mon cousin, il n'estoit pas besoin que vous en prinssiez la peine.
Le Courtisan parf. , in-32, i6ào, p. 83.
Monsieur mon père, je m'en vay l'appeler. - Ibid., p. s a 9.
Monsieur num frère, pourquoy cela? - Jbid., p. 9 9^.
J'appelle souvent mon valet sot, et un peu après. Monsieur
SciRROK, Œuvr., Paris, David, 1700; I, p. ^90.
Venez ci. Monsieur mon aniy.
SoRSb, Polyandre, 1668$ 11, p. 338; - Cf. Id., ibid., I, p. 3oi.