MOI
d'être, détermination de l'être.
Les modes, dans la langue de Spinoza, sont les différentes manières dont les attributs de Dieu (pensée etétendue)se manifestent:
le corps est un mode de l'étendue divine, l'âme un mode de la pensée divine.
MOI. Le moi n’est pas toute l'âme, mais il est l’âme en tant que consciente d’elle-même. Il est un, simple, identique et libre :
comme responsable, il constitue la personnalité morale.
Le dédoublement du moi serait, selon certains psychologues, l’existence simultanée ou successive de plusieurs personnalités dans le même individu. Ce même phénomène, obtenu par suggestion dans le somnambulisme provoqué, a été nommé objectivation des types le même sujet paraît métamorphosé en enfant, en soldat, en animal même, et il parle et agit selon ces divers rôles.
Rien ne prouve que l'unité et l'identité du moi soient alors détruites : c’est plutôt le corps, l'individu physique qui est profondément modifié dans le dédoublement du moi, et il n’y a rien d'étonnant à ce que l'individu paraisse transformé ou dédoublé bien que le « je » ou le moi ne soient pas atteints par ces modifications relativement superficielles.
On a eu raison de distinguer un moi profond et un moi superficiel :