DIEU
d'identité. Le premier est celui-ci :
tout ce qui est affirmé d’un sujet universel (genre, espèce) est affirmé de tous les individus qui y sont compris; le deuxième : tout ce qui est nié d’un sujet universel est nié de tous les individus qui y sont compris.
Dictum simpliciter, proposition sans restriction, par rapport à dictum secundum quid, proposition accompagnée d’une restriction.
DIEU. Il semble que ce nom doive être réservé à la cause suprême en tant que consciente d'elle-même ou personnelle. Toutefois il ne désigne pas seulement l'Être supréme, mais encore le principe immanent des choses ou la substance universelle dans le panthéisme. Même ceux qui n’admettent qu’un Dieu idéal que sa perfection même empêche d’exister, ou simplement le divin dans le monde, ou encore un Dieu comme celui de Hégel, qui devient, qui sera peul-étre un jour, ou enfin un Dieu absolument inconnaissable, tous continuent à désigner leur premier principe par ce mot.
Il a bien des synonymes : chez Platon, c’est l’'Idée du Bien; chez Aristote, l’Acte pur; chez les stoiciens, la Raison universelle ou séminale; chez Spinoza, la Substance ; chez les philosophes modernes, l’Absolu, le Parfait, l'Infini, l’Inconditionné. ke
L’athéisme est la négation radi-