FOI
des causées finales s'appelle aussi téléologie.
L'idée de fin a pour origine la conscience : notre volonté se propose toujours une fin.
FINALITÉ. Le principe de finalité peut s'énoncer : tout être à une fin. En vertu de la loi des causes efficientes, tout phénomène est contenu dans une série, où l'existence de chaque terme détermine celle du suivant; en vertu de la loi des causes finales, toute série de phénomènes est comprise dans un système, où l’idée du tout détermine l'existence des parties (V. Cause el Fin).
FINI. Le fini est la réalité limilée ou la perfection relative (V.
Infini). L'homme est un être fini, Dieu un être infini dont la perfection, dil Spinoza, consiste à posséder une infinité d’attributs infints.
FOI. La foi, dans le sens philosophique du mot, est la croyance (V. ce mot), c'est-à-dire l’assentiment donné par l’espril à une chose qui n’est ni logiquement démontrée ni expérimentalement constatée. C’est l'affirmation par le sentiment d'une chose que le raisonnement et l'expérience ne contredisent ni ne vérifient. Dans toute certitude 1l y à un élément de foi, car toute certitude implique que nous avons foi en nos
FORG
facultés de connâitre et parliculièrement en la raison qui les contrôle toutes.
FONCTION. Ce mot désigne proprement l’ensemble des actes accomplis par un appareil organique : fonction de digestion, de sécrétion.
IL est donc distinct du mot faculté, qui désigne les pouvoirs, on pourrait presque dire les fonctions de l’âme, et du mot propriété, qui se dit des corps et s'emploie surtout en physique et en chimie.
FORCE. L'idée de force ou d'énergie actuelle est empruntée à la conscience : l’âme est une force qui a conscience d'elle-même.
Elle se distingue de l'idée de substance ou sujet permanent, et de l’idée de cause qui se prend dans une acception plus générale : par exemple, une cause occasionnelle n'est pas une force.
Quand on dit que la quantité de force est constante dans le monde, on veut parler des forces actuelles et potentielles dont la somme ne varie pas : c’est le principe de la permanence de la force ou de la conservation de l'énergie.
Les monades de Leibniz sont des forces simples ou, comme il dit encore, des atomes de force,
La force, selon Biran, se révèle à nous dans l'effort musculaire.
En mécanique, on dit que les forces se composent selon la loi