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vad;, ou à7rtT6ôôojjt.oç. Kn archéologie, on a coutume d'appeler cella renseiuble de ces trois salles. Il y avait quelquefois — et c'est le cas au Partiiénon — uue galerie de part et d'autre du vad;. C'est un problème non encore absolument résolu de savoir comment étaient éclairés les temples; sans doute ils recevaient le jour par une lanterne percée dans le toit; c'est du moins le cas des temples hupè- Ires. Ce toit avait une double pente, et détenninait, sur les façades, des espaces triangulaires appelés àexoi, ou frontons.
Les temples pouvaient recevoir une riche décoration intérieure et extérieure. A l'intérieur, outre l'idole, œuvre d'un artiste renommé, des tableaux, des tapisseries, de riches offrandes; à l'extérieur, des frises sculptées, par exemple une frise de métopes (Voy. Metotit]) et une frise autour de la cella, et des groupes de figures en bas-relief ou en ronde bosse dans les frontons; au bord du toit régnait une file d'antéfixes ; aux angles des frontons se dressaient des acrotcres, palmettes, figures ornementales ou statues.
Les richesses de la divinité, les exvoto entassés dans lopisthodome, magasin qui leur était destiné, et qui débordaient hors de cette Sdlle, contribuaient à la décoration de l'édifice, et en faisaient un véritable musée. Le temple servait aussi d'archives, et on y conservait non seulement les inventaires des biens du dieu et les actes de l'administration de ces biens, mais une quantité de documents officiels mis par l'État sous la protection du dieu, comme les traités d'alliance.
Autour du temple se trouvaient d'ordinaire les habitations des prêtres et des serviteurs du dieu; ce personnel variait suivant les cultes et les cités, suivant les époques aussi; il s'occupait non seulement de l'entretien du temple et des cérémonies religieuses, mais de l'administration des biens et des domaines du temple.
Quelques temples avaient des dispositions spéciales, par exemple ceux qui
étaient consacrés à une divinité prophétique. Ils étaient d'ordinaire construits au-dessus d'une cavité, d'un souterrain, par où élait censé se manifester l'oracle, et cela obligeait à aménager de façon particulière le vadç.
Tous les tomples, d'ailleurs, n'étaient pas aussi complets que le Parlhénon. Les temples in an lis, par exemple (Voy. 0Tjrryupdç, IlaGaTix;) n'avaient qu'une cella et un petit portique à deux colonnes comprises entre deux autres, ou ^apaTiâoîç. Il pouvait y avoir des variantes dans les dispositions du portique, car, sans parler du nombre des colonnes, il pouvait y en avoir tout autour deux ou
pi usieu rs rangs, de façon à former deux ou plusieurs nefs, et aussi il pouvait n'y avoir qu'un portique sur chaque façade, ou un seul sur la façade principale. On connaît aussi des exemples de temples ronds. Chacune des dispositions de temple avait un nom particulier; on trouvera l'explication des types classiques aux mots IIxpaaTxç, At':rT£po;, M'euooSt'TTTEpo;, Ilpo-rruXoç, 'AacpiTrpoTTuXoç, AtoûexâryTuXo;, FIspt'TTTspo;, U'euBoTTsptTTTepoç, TsTpài- TuXoç, etc.
Comme le culte ne se célébrait pas dans le temple, un autel se dressait en avant de la façade, parfois, comme à Egine, sur une esplanade plus ou moins élevée en terrasse; et tout le t£[ji£vo;, où les fidèles étaient adinis à certains jours pour les cérémonies, était comme une annexe du temple, où s'élevait un monde de statues votives et d'olfrandes de toute espèce.
Les temples avaient de nombreux privilèges qui pouvaient varier; le plus im-
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portant peut-être élait le droit d'asile pour les proscrits et les criminels. Le droit s'étendait d'ordinaire au t£;/.£voç tout entier.
Un même temple pouvait être consacré à plusieurs divinités.
NaocpùXaÇ. — Gardien d'un temple; c'était en principe un employé ou un prêtre subalterne, comme les néocores, et parfois les naopoioi et les hiéropes.
NàpSov, NàpSoç. — Parfum que l'on tirait de l'huile faite avec une plante du même nom, de la même famille que la valériane. Ce parfum était surtout usité en Orient.
NapOrjXtov, NàpeTjÇ. — Le narthex est la férule, faite avec la tige d'une plante ombellifère qui est assez ^ grande, creuse et llexible. C'é- *&^ tait un attribut de Dionysos et ^\f des Bacchantes. Ou s'en servait aussi pour châtier les enfants, les- esclaves, mais en punition de fautes légères, car les coups donnés avec le vxpÔ/j; n'étaient pas violents. Enfin cette plante avait aussi des usages médicinaux et chirurgicaux, par exemple elle servait à fabriquer des éclisses.
On donnait par extension le nom de vxpOyj; à divers objets en bois de férule, et en particulier une boîte pour serrer les objets précieux ou les remèdes de pharmacie. En ce dernier sens on employait aussi vapOVjXiGv.
Le narthex,àcause de sa légèreté, élait souvent employé pour faire des cannes.
NadTÔç. — Sorte de gâteau épais et lourd; on en donnait aux jeunes filles qui participaient à la fête appelée appTjcpopi'a. Il entrait dans le va'jxdç du miel, des raisins secs et d'autres condiments.
Naùap^^oç. — Désigne en principe le commandaiit d'un vaisseau, et par extension, d une flotte, l'amiral.
A Athènes, le rô!e du navarque élait secondaire, car les stratèges avaient le commande. lient navaL
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A Sparte, au contraire, les navarques, nommésparlesUois, puis parles Éphores, avaient la direcîion de toutes les affaires navales en temps de paix comme en temps de guerre. De plus, ils réglaient les relations avec les alliés et pouvaient, au besoin, concluredes alliances et des traités. Ils étaient secondés par des fjuaêouXoi.
Dans certaines villes, on trouve des navarques éponymes, ce qui montre l'importance de leurs Tonctions.
NauêaTTjç. — Voy. 'S^jtt^^.
NauxXTjpta. — Voy. XaûxXT,po;.
NauxXTjptov. —Navire affrété (Voy.
NauxXTipo;).
NauxXrjpoç. — Le mot vaûxAY^po;
a quatre sens :
1» Propriétaire d'un navire, qui l'arme
et le conduit lui-même, ou le confie à un capitaine, qui transporte des marchandises à lui ou à autrui.
2» Propriétaire d'un navire, qui le loue à un armateur, lequel peut aussi en prendre le commandement.
3» Capitaine d'un vaisseau, choisi par le propriétaire ou par l'armateur qui a loué le vaisseau. L'armement des vaisseaux était fort coûteux, et l'on comprend que des entrepreneurs de transports ou des po-sesseurs de navires se soient souvent associés. Le prix des transports était assez élevé, et ce genre d'afiaires aait rémunérateur lorsqu'il n'arrivait pas d'accidents de mer. Le prix de passage pour les voyageurs élait au contraire assez bas. Par exemple une famille avec ses bagages a payé 2 drachmes d'Egypte
au Pirée.
4» Par analogie on a nommé va'jxXY,po; le principal locataire dune maison à loyers, le propriétaire lui-même de celte maison, ou l'agent qu'il charge de toucher les loyers.
Na'jxXY,pt'a, naturellement, signifie la propriété d'un navire, ou la situation d'armateur, aussi bien que le commandement d'un vaisseau. Par extension, on trouve le sens de navire loué, affrété.
NauHpapta, Nauxpapoç. — Lins-
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