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on construisît un vaisseau de 1.300 tonnes (Voy. TpiTjûYj;, "AcpXa^xov, "Ixpiov, Nai»Tix6v [to], KuêspvyjTTjç).
Naù(rca6[JLOV. — Voy. Nswgoixg;.
NaÙTTjç. — Matelot. Le matelot occupé à la manœuvre du vaisseau se distinguait nettement du rameur qui maniait l'aviron et de l'épibale qui combattait. Les voiles ayant une importance moins grande que les rames, le nombre des matelots était fort inférieur à celui des rameurs. Dans la trière on comptait 16 ou 20 matelots contre 174 rameurs.
NauTtxi?] <7\)yypaL(fr\, — Acte contenant les conditions dun prêt sur un navire et les marchandises qu'il transportait.
NauTtxôv [to] . — La (lotte de guerre. Les Grecs, peuples de marins par excellence, constituèrent de bonne heure des flottes. La plus célèbre est celle qui, sous le commandement d'Agamemnon, réunit les vaisseaux d'un grand nombre de rois et chefs alliés pour voguer à la conquête de Troie. L'escadre confédérée qui combattit à Salamine comptait 378 trières, dont 180 athéniennes, sans compter des vaisseaux d'autres types. Après les guerres médiques, Athènes et TAmphictyonie attico-délienne eurent une flotte très considérable, et l'organisation de l'armée navale athénienne reste comme le modèle. Forte de 300 trières au début de la guerre du Péloponèse, elle comptait encore plus de 400 navires après Chéronée : trières, transports, vaisseauxécuries (tTnrYjYOt, iiziï^f.yiii'foi} \ plus tard les trières restent les navires types, mais on se met à construire des tétrères, des pentères, des hexères. La flotte d'Alexandre contenait des navires à dix rangs de rames; celle de Démétrius Poliorcète des navires à quinze et seize rangs; Ptolémée Philopator eut une tessaracontère. C'est le plus gros navire dont on nous ait transmis le souvenir.
La flotte athénienne avait ses ports d'attache, de constructions et de réparations au Pirée, à Zéa, à Munychie, où se
trouvaient les vccocia, les vstocotxûi, It'S vauTTYjyia et les axeuoO/jxai. Elle dépendait du Conseil des Cinq-Cents et de l'exxÀYjai'a. i/instilution de la t^iy,oap/i'a permettait, au moment nécessaire, de faire face aux frais d'armement d'une partie de la flotte (voy. ce mot); c'était un impôt par lequel les riches particuliers venaient au secours de l'Etat. A la mer, l'escadre était sous les ordres du stratège, et chaque navire obéissait à son triérarque ; le triérarque avait comme officiers subalternes le xuêepv^T'rj; ou manœuvrier, le Tipcopeu; ou pilote, et les ToT/ap/oi ou chefsdes rameurs, auxquels s'adjoignait le TpiTjpauXrjç ou joueur de flûte chargé de rythmer le mouvement de nage. Les équipages comprenaient les rameurs, les matelots ou vautai, chargés des manœuvres des cordages, des voiles, des ancres, et les soldats ou ÊTTiêxTai, en petit nombre (Voy. ces mots divers).
NauToSCxYjç. — Magistrats athéniens, dont l'existence n'est certaine que pendant une partie du v« siècle. Ils s'occupèrent des procès de commerce maritime et des actions pour usurpation du droit de cité (ypacpat Çevi'aç et Bi'xai èjjLTropixat). Leur rôle se bornait sans doute à instruire ces affaires.
NauToXÔYOç. — Recruteur chargé de réunir des matelots; ce n'étaient pas, semble-t-il, des personnages officiels.
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— Peau de faon.
C'était, primitivement, le vêtement des chasseurs; ensuite elle devint
un attribut de Dionysos; les bacchantes s'en afl-ublaient dans les cérémonies orgiaques. On la portait en faisant passer les deux pattes de devant sur l'épaule droite, le reste allant sous le bras gauche. NeSpiTTjç Xeeoç. — Pierre précieuse tirant son nom de ce qu'elle est tachetée comme une peau de faon.
NexpojxavTetov. — Lieu où l'on évoque les morts (Voy. N£xp6|i.avT'.0-
NexpôpiavTtç. - Devin s'appliquant à la nécromancie, c'est-à-dire à l'évocation des ombres des morts, afin d'en obtenir des oracles. Cette évocation ne pouvait se faire que dans des lieux et des circonstances déterminés. Les oracles nécromantiques les plus fameux étaient situés partout où l'on croyait voir des soupiraux d'enfer, comme k llernnone, Lerne, Trézène, Eleusis, Coronée, etc., et surtout l'Aornon ou Averne de Gumes. Ces oracles avaient été en faveur surtout après que l'on eut renoncé, la civilisation se développant, à l'incubation sur les tombeaux, qui mettait en relation directe avec le mort enfermé dans ce tombeau.
L'idée de consulter les morts venait de ce qu'on leur attribuait des connaissances plus étendues qu'aux mortels, des relations avec les dieux, et le souci de ce qui se passait sur la terre, avec un pouvoir d'intervention (Voy. Néxuia).
Nexpocpôpoç. — Porteur de morts; ce ne fut un métier qu'assez tard, quand