STS
30 Racloir, gralloir employé par les chirurgiens, en particulier par les denlisles.
SucJTtç. — Vêlement que portaient les déesses, les dames riches, et aussi les acteurs sur la scène. C'était une sorte d'taàT'.ov léger tombant jusqu'aux pieds. Quelques-uns y voient l'équivalent de la palia des Latins.
SucTTOV. — 1" Tout objet de bois poli, en particulier le bois de la lance, et par exiension la lance elle-même (Cf. Ao^i-j).
2o Rabot ou racloir de charpentier.
SiXTTÔç. — Emplacement réservé dans
la palestre, portique, préau, dont le sol était soigneusement aplani, et où les jeunes gens et les athlètes se livraient atix exercices de gymnastique ou de lutte.
Par extension, et assez tard, le mot désigne le gymnase lui-môme; les athlètes furent appelés çuttixoi, comme les Latins palestrilse.
SûcTTpa, SudTptç. — Voy. Hr^ey-
SucTTpov. — Habot de fer, racloir, polissoir, et aussi slrigile (<7TXs,yy(^).
SuoTpocpùXaÇ» — Étui ou boite pour enfermer le strigile.
'06eXta<; apTOÇ. — Pain ou gâteau dont le nom venait soit de ce qu'on le faisait cuire k la broche, soit de ce (luil coûtait une obole. Ou ollVait des pains de ce genre à Dionysos, dans certaines cérémonies.
•06eXt<TKoXùxvtov. — Petite lanterne que l'on suspendait à une lige pour s'éclairer pendant la marche, ou espèce de réverbère fixe.
'06eXi(TXOç. Voy. \)Zz\6;.
06eXtTY]<; apTOç. —Voy. '(jGsÀt'a; 7.ST0;.
' '06eXôç. — 1« Broche à rùlir, en bois ou en métal, que l'on plaçait ordinairement sur deux pieds ou deux chenets, et qu'on tournait avec la main.
2° Signe formé d'un Irait seul ou eulre deux points ( | ■[) et qui servait aux grimmairiens anciens à marquer les passages fautifs dans les manuscrits.
30 Obélisque, aiguille de pierre des Égyptiens. Nous ne sachons pas que les Grecs aient, comme les Uoniains, transporté des obélisques dans leurs villes.
i'> La forme diminutive ô^îÀi7/.o; sert à désigner beaucoup d'objets pointus ou de parties d'objets, comme la pointe d'un javelot, la branche d'un cjmpas, la lame d'une épée.
50 lîarre de mêlai, fer ou cuivre, qui servait de monnaie dans les temps primitifs. C'est sans doute de ce mot (jue vient
'06oX6ç. — 1" I-a sixième partie de la drachme. Lu poids, l'obole équivalait àOgr.72; comme monnaie, elle valait environ 0 fr. 12 ; à cùlé de l'obole atti<iuc, dont nous venons de parler, il y avait l'obole d Égine, dune valeur d'environ Ofr. 22. L'obole était en argent; après Alexandre on frappa de ces monnaie*
en bronze.
On frappa nalurellemenl des monnaies qui étaient des multiples et des sous-
OIm.Ic.
(klultoU'.
multiples de lobole, comme des octoboles, des pentoboles, des dioboles et des hémioboles.
2° Mesure usitée à Athènes; elle équivalait à 1/6 de chénice, soit 18 centilitres.
'06oXo(7TàT7]<;. —Celui qui i.r:iait à un taux usuraire. Ces gens avaient naturellement mauvaise réputation.
'OSovxaYpa. — Instrument pour arracher les dents; davier. L'art du denliste est très antique ; les médecins s'y adonnèrent, mais aussi de vulgaires arracheurs de dents et charlatans, qui exercèrent
'fl* I
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concurremmenl loule la petite cliirurgie. Les dentistes avaient des insiruments variés; outre les pinces à arraclier les dents, ils eurent des limes, des scies, des trépans. Les oSovr^^ypa'. eurent des formes quelquefois conqiliquces, et toujours une forte poignée.
'OSovToyXucpiç, '05ovT6yXucpov.
— Cure dent, en bois, en plume ou en métal. Quelquefois ce petit instrument était associé à un cure-ongles et à un cure-oreilles, de façon à former un trousseau. On a trouvé aussi des cure dents dont la tige était terminée à l'autre extrémité en petite spatule ou en cure-oreilles. (Cf. 'QToyXu'^t'ç).
*05oTtot6ç. — Magistrats, au nombre de cinq, chargés dentrelenir les rues et les routes, avec l'aide des esclaves publics. Ils étaient tirés au sort.
On donnait aussi ce nom aux soldats chargés, en campagne, de faire des rouies.
'056ç. — Dès les temps les plus reçu lés, il y eut certainement, outre les sentiers et les chemins de piétons et de cavaliers, des roules où l'un pouvait passer en chariot et en voiture; il est question dans Homère de Aaocpopoi oùo(, d'âaa- ^'.70; ôûôç. Nous sommes mal renseignés sur le tracé et la construction des routes ; mais nous savons qu'elles étaient semées de monuments religieux, par exentple d'hermcs, d'autels, particulièrement d'Hermès cl d Hécate, protecteurs des voyageurs (Osot svoO'.oi), de tas de pierres que les passants augmentaient. H y avait un grand noinbre de cabarets et d'auberges. Cependant la sécurité n'était pas parfaite, et l'on était exposé aux voleurs.
"OÇoç [/p'j'îouj. — Proprement 0^0; est un nœud dur dans le bois; comme on croyait que le diamant était de l'or puritié, absolument pur, et parce que celte matière était 1res dure, on appela le diamant oJ[o; '/yjiou (Voy. *Aox|>.a;),
'06ÔVYJ. — Le lin, probablement, et dans tous les cas matière lexlile végétale
très fme dont on faisait des voiles et des robes de femmes, des pièces de lingerie. Le mot s'est par suite appliqué à ces lissus, et particulièrement à des bandelettes de laine dont on faisait une mentonnière pour les morls.
'(JOovYj s'est aussi appliqué à la voile d'un navire.
'OOôvtov. — Le mot est, dans certains cas, synonyme d'oOôvr,, et s'applique à des tissus de toute espèce, et particulièrement à des vêtements légers, des bandages et même des chiffons.
OfaÇ, — 1» Barre transversale fixée à la partie supérieure du gouvernail et servant à le mouvoir. Par extension, le gouvernail.
2« Anneaux placés à droite et à gauche du timon, et où passaient les rênes.
Otriïov. -Voy. OVa^l.
OtxéTT^ç, OlxéTtç. — Habitant, habitante de la maison, c'est-à-dire membre de la famille, et plus spécialement domestique, libre ou esclave. Le mot comporte un sens légèrement adouci que n'a pas par exenjple le mol EouXo;, et montre que les esclaves pouvaient avoir une situation heureuse dans la maison.
OtXTjjia. — Désigne une chambre quelconque dans une maison, quelle qu'en soit la destination ; chambre à coucher, salle à manger, cellier, etc.; c'est aussi la basse-cour. Par extension, le mot s'applique à toute construction, maison, teniple, etc.
Particulièrement on appelle 0'.xYjJ/-/tx les chambres petites, élruiles et peu nombreuses ménagées dans l'entrepont d'un navire.
Oixia. — Voy. Otxoç.
Oixiaç SCxTj. — O'.xi'y. est une mai-
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son, par opposition à /copi'ov, qui est un champ. L'o'.xr/; oixYi'est un procès en revendication de la propriété dune maison.
OtXKTCTjp, OixKTTTjç. — Chef d'une bande d'émigrants ; fondateur d'une colonie (Voy. KaTO'.xia). Choisi par ses compagnons, il dirigeait l'expédition, puis présidait au partage des terres, fixait l'emplacement de la ville, etc. Il devenait, par la suite, une sortede héros national. Dans le cas où la colonie avait oublié le nom et l'histoire de son fondateur, elle adoptait un oIxigty,; légendaire.
OlxoYevfiÇ. — Voy. Otxorpt^Yiç.
OlxoSoiJLOÇi - Archilecle (Voy.
'Ap/^lT£XTO)v).
Oixoç. — Maison. C'est une erreur, croyons-nous, de vouloir essayer de réduire à un seul type ou même à un petit nombre de types les maisons grecques.
L'aspect et le plan des habitations ont changé de pays à pays, et môme de ville ii ville, selon les conditions de mœurs, de climat, d'emplacement, de fortune et de fantaisie des constructeurs et des habitants. Déplus, des modifications de toute espèce se sont introduites dans les demeures au cours des siècles clas:«iques.
11 faut donc se contenter de se faire une idée très sommaire et 1res générale des principaux élémenlsde la maison grecque et définir les termes qui en désignent les différentes parties.
Le centre était une cour à péristyle (TrspiTTuXov) remplaçant l'antique a'jXï^, au milieu de laquelle se dressait l'autel de Zeus *Epx£^>ç, et aux angles, les autels des dieux domestiques (Oeol xTV^^rtoi, Oeol Trarpoioi). Sur çellç cour à ciel
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ouvert, donnaient les salles diverses rAY.0'., o'.xY,aaTy., oo)|j.aTia, où habitait la famille et où Ion distinguait les chambres à coucher (xoiTtôv), les chambres des botes (hvcôv), l'àvopwv, salle de réunion des honmies et de récep* lion, et toute une série de magasins et doflices ( à-rroOYÎxai, cp'jXxxtY,&'y., OY.Trjpot, TatAida]. Cet ensemble d'appartements formait ràvBpomTt; , ou quartier des hommes. On y pénétrait directement de la rue, en ouvrant une barrière placée en avant de la poric (rpocpp7.Y|J.a); entre la barrière et la porte était ainsi ménagé un petit vestibule (TTsoO'jpov, TrpoTT'jXaiovV I^a porte d'entrée, à laquelle on frappait (xpo'jî'.v TY|V Ovpav) s'appelait auXei'/ Oopa. A droite et à gauche du vestibule, pouvaient se trouver des boutiques et la loge du portier (ruXoSp-ov;. Livopwv était une pièce vaste et riche, à laquelle donnait accès une large porte flanquée de deux antes 1 Tiapa-rx-ioc;) ; celle salle a pris le nom de -rrpo^JT-/; et plus tard d'ÈH^px et TraTT'i;; elle conlenail le foyer familial [in/izv, ou ériTia).
Une porte appelée O'jp'x \i.i''J.jlo^ faisait communiquer l'àvSpwvixtç avec la Y'Jvaixcov^T'.ç, ou quartier des femmes.
Là se trouvaient la chambre conjugale ( 07.Xaao;) et d'autres chambres ( àacpiOx- Xaaoi), puis les pièces destinées aux servantes (TaXaTio'jpyer/, îttwvs;). Dans le OiXaaoç se trouvait la niche des dieux de la famille (Ô£Oi yauYiX'.oi el yeviO- X'.oi). On passait de la yuvaixtov^Ti; au jardin ( xyj-o;) par la Oupa xY^•::atx.
Toutes ces salles n'avaient guère de jour que par l'intérieur; les ouvertures sur la rue, les fenêtres, 6uptO£;, étaient très rares et toutes petites, sans \ lires d'ordinaire; la décoration en était plutôt modeste.
Au-dessous de ce rez-de-chaussée on aménageait des caves et des citernes; les cuisines étaient quelque part dans l'àvoptovÏT'.;. Souvent il y avait un premier étage appelé Ozspwov, or/^pYj;, quelque-
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fois Ttupyo'-, auquel on avait accès par des escaliers (àva^aO|xoi}. H pouvait arriver que l'escalier fit communiquer directement l'étage avec la rue sur laquelle il faisait saillie; il y avait parfois des balcons de bois. Les toits étaient assez plats, supportés par des poutres de bois. Les murs étaient en pierres de taille ou en moellons, du moins pour les fondations; on y employait aussi des bri([ues et du bois en abondance.
La décoration était fort simple : quelques stucs peints (>covta|xa) dans les murs; des mosaïques (AiOdTTpwTa) sur le sol que l'on pouvait recouvrir de tapis; souvent, en guise de portes, des portières.
Il est bien entendu que tous ces détails s'appliquent à des maisons de ville appartenant à des bourgeois aisés. Les fermes k la campagne, les babilations des pauvres gens dans les cités pouvaient être bien plus modestes et réduites, de môme que les palais des riches et des puissants pouvaient comporter beaucoup plus de développement et de luxe.
OtHOTpaçprjç, OtxoTpt6T|ç, 01x6- TDtJ/. — F^sclave né dans la maison de son maître, par opposition k ocxÉtyjç ou BoîJXo; (Voyez ces mots et BpezTOç).
Mais le mot est quelquefois pris dans un sens moins précis.
OlvTjpoç. — Voy. Olvo/ôoç.
OivfjpucTtç. — Vase qui servait, d'après l'élymologie, k puiser le vin dans le cratère cl k faire des libations. Ce devait être soit une variante de l'oMioclioé, soit une sorte de xuaOoç.
Olvtcrcfjpta. — Les enfants, lorsqu'ils passaient parmi les éphèbes, avaient coutume, avant de couper leurs longs cheveux, de faire des libations de vin k Héraclès, dieu de la jeunesse, et de donner k boire k ceux qui assistaient k la cérémonie. On appelait cette cérémonie
( )'.V'TT75pta.
OtvtdTTjpia. — Coupe servant aux libations de vin et spécialement k celles des futurs éphèbes (Voy. le mot précédent).
OtvojJieXt. — Vin doux, vin mélangé de miel, que l'on faisait cuire ou non.
OivÔTTTYjç. — On appelait ainsi, à Athènes, des surveillants chargés d'empêcher que les convives de certains banquets ne bussent outre mesure. Ils étaient aussi chargés d'allumer les lampes.
Oîvoç. — Le vin était la boisson par excellence des Grecs, avec l'eau. Tous les hommes en buvaient, même les esclaves; seules, les jeunes filles semblent n'en avoir pas fait ordinairement usage. Aussi les plus grands soins étaient-ils donnés à la culture de la vigne et à la confection des vins. On distinguait le vin suivant sa provenance, vin de Chios, de Cos, de Thasos, du Pont, de Piparète, de Mendée, etc., ou suivant sa couleur, Xeuxo;, blanc, xippo;, jaune, jjLsXac, rouge. On le buvait tantôt pur (axpxxov), tantôt avec de l'eau; on lui adjoignait souvent certaines substances pour l'adoucir, le parfumer ou le conserver, de la résine, du miel, des roses, des myrtes, des violettes, de l'absinthe, du cyprès, du cèdre, du laurier, etc., etc., et l'on donnait k ces vins composés des noms spéciaux, comme ij.zh.zhr^; , poôixT,;, {^.upTiTTjÇ, Uto;, à']/'vOtTYjÇ, xîSpivo;, Sx-^v.o; ohc,^^ etc. On faisait des vins cuits, des vins doux, etc., etc.
Le vin vieux avait, comme de nos jours, plus de valeur; on le buvait tantôt légèrement chaude, tantôt refroidi, tantôt glacé, selon les espèces et les goûts.
D'ailleurs, le vin se préparait comme de nos jours et l'on savait, comme de nos jours, le falsifier.
OlvoOxTa. — Gâteau au vin ; il semble y en avoir eu de plusieurs espèces; tantôt c'était de la pâte cuite dans du vin, tantôt un mélange de pâte, de miel, d'huile et de vin.
OtvoYÔYj. — Vase servant k verser le vin. La forme n'en est qu'imparfaitement déterminée ; les représentations très nombreuses d'ustensiles pouvant servir k cet usage, la grande variété de ceux qui sont parvenus jusqu'à nous, en argile ou en
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métal, ne permettent pas d'être très affirmatif ni de choisir très sûrement, parmi tant de cruches, celles qui méritent exclusivement le nom d'œnochoés. Mais, en principe, ce vase est un vase à pied, à panse assez allongée, à col et goulot étroits, k une seule anse allant des lèvres au milieu de la panse. Très souvent, l'embouchure est trilobée, ce qui est une disposition à la fois ingénieuse, pratique et élégante.
On distingue difficilement, dans la pratique, roivo/orj du ::po/ou; et de loX^r,. (Voy. ces mots).
OlvOYÔoç. — Échanson. Dans les repas et les banquets le soin de verser le vin était donné à de jeunes esclaves qui s'occupaient de mélanger le vin et l'eau dans les cratères et d'y puiser pour remplir les œnochoés, puis les coupes; on les appelait aussi olvr^poi'.
Il y avait des o:vo/ooi auprès des divinités, ayant charge d'échansons dans les banquets religieux et les sacrifices.
'OïcTToSoxYj. — Carquois (Voy. Tw-
•Oï<rc6ç. — Flèche (Voy. 'lo;).
Otaùa. - Saule (Voy. TxÉa).
OlTÔXtVOÇ. — Chant funèbre et plaintif en l'honneur de Linos. Sapho en avait composé (Voy. Ai'vo;).
Ol(i)Vt<TTfjptov. — Voy. Oltovoorxo-
OlùivtcTTfiç, OlwvôfJiavTtç, Olu>vo- Ttotôç, Ot<i)VOir6Xoç. — Sorte de devin qui prédisait l'avenir d'après le vol ou le chant des oiseaux, comme les augures latins ^Voy. Ottovdç).
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Otwvôç. — Oiseau de proie. Ces oiseaux, étant ceux qui s'élèvent le plus haut dans les airs, passaient pour s'approcher aisément des dieux, et devinrent facilement les messagers et interprètes de leur volonté. Les devins, prenant les noms spéciaux d'otcoviaxai, ota)vojJ.av- T£U, etc., s'appliquèrent à observer et expliquer les présages des oiseaux. Parmi ces oiseaux, le principal est l'aigle, familier de Jupiter; puis viennent l'autour ( xisxo?) et le vautour {y(.6^^y.'i} d'Apollon, la corneille (xopcovY,),iachouelte(YÀa'j;), le héron (^ipcooid;) d'.Xthèna, etc. Les devins devaient interpréter d'abord l'espèce même de l'oiseau qui se présentait à leur observation, puis, selon les cas et les rites, le vol, le cri de l'oiseau, l'endroit où il se posait, ses mouvements, etc. Olù)VO(TXOitetov. — Lieu d'où les devins observaient le vol des oiseaux.
Olo^oaxôitoç. — Voy. O'.ojv.gty^;.
'OxXaStaç [Si-^po;, Opôvo;] - Siège pliant, bas. Les riches se faisaient suivre dans leurs courses et promenades par un esclave portant un tabouret de ce genre. 'OxXàÇetv xal àvt<TTàvat. — Exercice de danse ou de gymnastique qui consistait k toucher le sol du genou et k se redresser aussitôt.
'Oxpt6aç. - 1" Trépied de toute sorte et, plus particulièrement, chevalet à l'usage des peintres et selle à l'usage des modeleurs (Voy. KiXAiôaç).
2° Échelle, escalier (Voy. KX"t;i.a;).
:> Plateforme, partie de la scène du théâtre sur laquelle montaient les acteurs
pour parler.
4» Cothurne tragique (Voy. KdOopvo;,
'bxTà6Xw[JL0Ç lapio;]. -Pain dans la pâte duquel était 'indiquée une division en huit parties; cela devait en rendre le découpage et le partage plus aisés.
'OxraeXTjpCç. — Période de huit ans établie par l'astronome Cléostrate de Ténédos pour faire concorder l'année lunaire avec l'année solaire (Cf. 'Iv/êô-
Xl.{XOÇJ.
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nement oligarchique ( Voy. 'OX^yao/Za ).
^OXlYOLpy^ia. — Gouvernement d'un petit nombre ; on le distinguait de l'àpicr- ToxoaTt'a, dont il n'est qu'une fornie, parce qu'il était p!us restreint. L'oligarchie était fondée soit sur la richesse, soit sur la naissance; d'autres fois, les membres de la classe privilégiée choisissaient ceux qui devaient participer avec eux au pouvoir. Dans tous les cas, l'oligarchie était regardée par les Grecs comme une sorte de gouvernement ar])i traire et tyrannique.
'OXxàç. — Vaisseau de transport, gros et h. marche lente, que Ton prenait quelquefois à la remorque, d'après l'étymologie.
'OXnetov. — 1" Vase destiné à contenir des denrées sèches ou liquides; il était de grandes dimensions et ressemblait au cralère.
2° Quille ou gouvernail de navire (Voy.
Nao;j.
'OXxfj. — Ce mot, qui exprime Tidée d'entraîner, s'est appliqué au supplément de poids qui entraine le déplacement d'un plateau de la balance et sert à établir 1 équilibre, et par suile il désigne un poids en général et particulièrement des poids de diverses valeur.-, comme le poids d'une drachme.
'OXhiov. — Voy. 'O/xsTov.
'OXkÔç. — Cale de construction navale ; ensemble de maçonneries et de terrassements sur lesquels repose la quille du navire en construction. La forme générale est celle d'un plan incliné coupé de madriers sur lesquels glissera le navire quand ou le mettra à la mer. Le mot désigne aussi une machine, sorte de cabestan, pour tirer les navires h sec.
En général, ôXxo; s'applique à tout ce qui sert à tirer, comme les rênes d'un cheval.
"OXXtÇ. — Vase à boire, en bois, de forme indéterminée.
"OXjxoç. — 1» Couvercle qui se met-
tait sur la partie creuse du trépied de la Pythie.
2« Mortier dans lequel on écrasait le grain, etc., au moyen d'un pilon. Il y avait des mortiers de bois et de pierre. Hésiode recommande d'avoir un mortier de trois
pieds avec un pilon de trois coud é e s de
long.
Quelques-uns avaient un bec pour en faciliter la vidange.
,> Sorte de coupe à boire, ayant la forme d'une corne, par conséquent analogue au rhyton, et haute d'une coudée environ.
'0X6xau<rca, *0X6xauTa, *0Xo-
xauT(i>[JiaTa. — Victimes offertes en sacrifice et que l'on brûlait entièrement lorsque les règlements ne permettaient pas d'en partager les chairs avec la divinité; c'était le cas des victimes ofTertes aux dieux infernaux.
'OXoXuyTJ, '0XoXuYp.6ç. — Lamentations des femmes, chants et sanglots entrecoupés, dans les cérémonies funèbres et les deuils publics ou privés.
'OXoacpûpaToç, 'OXécrcpupoç. —
Se dit d'un objet de métal entièrement et exclusivement travaillé au marteau, par opposition aux objets fondus dans un moule.
"OXiTYj, "OXittç. - 1« Vase dont l'usage pouvait varier, puisqu'il est signalé comme renfermant de l'huile (c'est alors une sorte de lécythe) ou comme jouant le rôle de rœnochoé, dont il est une variante (V. Ocvo/oTj). Ce nom e.<t donné par les archéologues à des vases
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de type bien différent, comme le prouvent les deux images ci jointes.
2» Flacon en cuir dont se servaient les gymnastes pour porter Ihuile dont ils se frottaient.
'OXujXTTtàç. — Olympiade, espace de 4 ans qui séparait la célébration de deux fêtes consécutives à Olympie. La première olympiade parlait de la victoire de Koroebus dans la course à pied, environ 776 av. J.-G. Les Grecs comptaient par olympiade et par année, par exemple la 'M année de la 137' olympiade. L'ère des olympiades a servi à la chronologie des historiens, mais n'avait aucun caractère officiel. A Athènes, on désignait l'année d'après le nom de l'archonte épo nyme.
En 131 après J.-C, l'empereur Hadrien nt la dédicace de l'Olympieion d'Athènes, et on fit partir de cette année une ère nouvelle d'olympiades.
Pour convertir les olympiades en années antérieures à l'ère chrétienne, on multiplie par 4 le nombre d'olympiades écoulées, on ajoute les années écoulées complémentaires et on retranche le tout de 776. Ainsi ol. 137,3 représente l'année 225 av. J.-C. En effet :
776 — (137 X 4) 4 3 776 — 551 225 Si le nombre obtenu est supérieur à 776, on a une année de l'ère chrétienne et du plus fort nombre on soustrait 776.
'0Xu[i7rtoviXT]ç. — Athlète vainqueur aux jeux olympiques dans un des concours. Il recevait d'abord une branche de palmier, au moment de sa victoire; puis, le jour de la distribution des prix, on lui donnait une couronne d'olivier sauvage ornée de bandelettes. Quand il revenait dans sa patrie, lolympionice faisait une entrée triomphale, vêtu de pourpre, monté sur un quadrige.
On lui accordait divers privilèges, une place d'honneur au théâtre. Souvent, il avait sa statue à Olympie et dans sa ville natale; ceux qui avaient de la fortune ne manquaient pas de faire célébrer leur éloge par (quelque poète en renom. Après avoir célébré leur gloire par des banquets et des fêtes, ils vivaient entourés de l'estime de tous leurs concitoyens, orgueil de leur patrie, objet d'envie pour tous les jeunes gens.
"OfJLTjpOÇ. — Otage. Les otages que l'on livrait à des ennemis en garantie d'une convention ou d'un traité étaient d'ordinaire de grands personnages, ou des fils de grande famille, mais aussi des femmes ou des jeunes filles.
Au neutre, oj/7ipov a le sens général de gage, de garantie.
"Opiotot. — Les Égaux, nom donné, à Sparte, aux citoyens ayant reçu l'éducation publi(iue, participant aux repas publics et se conformant aux lois de Lycurgue. Eux seuls avaient les droits politiques ; les citoyens qui ne participaient pas à la vie commune ne conservaient que les droits civils ; ils étaient inférieurs, oTTojjLEi'ovsç (Cf. cc mot).
Les oaoïoi formaient le oy/jlo; spartiate.
'OuoXoYta. — Convention, traité en général, et en particulier capitulation conditionnelle, accordant aux soldats et aux habitants la vie sauve et parfois la conservation de leur liberté et de leurs