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prenait le litre honorifique de iispio^o-
vtxY^;.
50 Sac ou panier en sparlerie ou en cuir qui servait dans les mines au transport du minerai extrait. On disait aussi OuÀaxo; ou cràXa?.
Ilepioixoi. — Habitants de la Laconie, de condition libre, mais soumis aux Spartiates. Les Périèques habitaient des villes ouvertes, des bourgs et les campagnes qui n'avaient pas été réservées aux Spartiates; ils navaienl aucun droit politique et étaient surveillés par des magistrats spéciaux appelés apaoTiai'. Dans les endroits qu'ils habitaient, ils jouissaient des droits civils, mais les mariagesétaient interdits entre Spartiates et Périèques. Ils devaient le service militaire el servaient en qualité d'hoplites; ils avaient droit à un hilote chacun. Quelques Périèques parvinrent même à un commandement élevé, surtout dans la tlolte.
En temps de paix, les Périèques .s'occupaient dagricullure, de commerce et d'industrie, occupations que leur abandonnaient avec dédain les Sparliates. Il y avait une centaine de villes laconiennes habitées par les Périèques, el quelques unes sur le bord de la mer servaient de ports de commerce.
D'autres États que la Laconie eurent leurs Périèques. On peut citer Argos (on appelait aussi les Périèques argiens Oruéatesi, l'Élide Creuse, la Thessalie, la Crète, etc., où rinstitulion prit naturellemenldcs formes spéciales. Plusd'une fois d'ailleurs l'institution exista, mais les Périèques portèrent une autre désignation.
IleptiraTTjTtxôç, neptiraxoç. — On appelait 7:£pi'::aTo; le fait de se promener et le lieu où Ton se promène, plus particulièrement, au Muséum d'Alexandrie, une sorte de cloître intérieur où se promenaient professeurs et élèves en
causant.
Comme Arislote avait l'habitude de se promener en devisant avec ses disciples, dans les jardins du Lycée, à Athènes, sa
secte philosophique a été appelée secte des Péripatéliciens On disait indifloremmenl 01 TrepiTrxrYjXixot, ou ot £X TTspi-
TTXTOU, £X TOJV TrsptTritOJV ,
EeptTToXapxoç. — Péripolarque.
Chef des TrsptTioAot.
neptiro>lot. — Mercenaires chargés du service de la gendarmerie dans 1 intérieur de l'Altique. Ils étaient commandés par des :r£pi':roXap/ot. On donnait aussi ce nom aux éphèbes qui, pendant la seconde année de léphébie, faisaient un service de police en Allique Voy. n£-
pioota).
neptirôpcpupoç [rj. —Tunique bordée d'une bande de pourpre. Les Grecs désignaient ainsi la rohe pré le j le des Romains,
Xleptircepoç [vaô;]. — Temple entouré sur ses (juatre faces d'un portique.
IlepippavTfjptov. — Vase de pierre ou de marbre contenant l'eau lustrale el placé fi la porîe des temples. Ceux qui cuiraient y trempaient leurs mains ou s'aspergeaient d'eau avec une branche de laurier pour se purifier.
lïepKTxeXéç, IleptdxéXtov, Hepici-
xeXl<;. — 1° Anneau dont les hommes et les femmes paraient leurs chevilles el, plus spécialement, leurs mollets et leurs
cuisses. La mode de se parer ainsi d'anneaux est commune à toutes les civilisalions antiques ; elle avait peut-être, à l'origine, un sens prophylactique. Ces anneaux pouvaient être au nombre de plusieurs, jusqu'à cinq, de forme el de valeur 1res variées, depuis de simples liens jusqu'à de riches bijoux. Les monuments figurés nous montrent des hommes
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