‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 115 sur 184 · JU · texte numérisé non relu

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IlevTàSapxoç. — La -rrsvTy.;, peloton de cinq hommes, était la dernière subdivision du bataillon, ou Xo/o;, sous le commandement d'un sous-oflicier appelé

TievTxoap/o;.

nevxàeTTjptç. — Période de cinq ans, correspondant au lustre des Latins. 11 y avait un cerlaiti nombre de fêtes religieuses qui revenaient tous les cinq ans, déterminant une succession de pentaétérides (pii servaient au calcul du

temps.

IlévTaGXov. — Ensemble d'exercices athlétiques, au nombre de cinq, qui constituaient un tout et mettaient en relief toutes les qualilés d'un athlète. C'étaient le saut (aX;xa), la course (opôaoç), la lutle (TraXYj), le disque (Si^xo;) et le pugilat (TTuya-/;). A la lutle on substitua plus tard le lancement du javelot (àxov- TiTi;). L'n athlète n'était proclamé vainqueur que s'il l'emportait dans les cinq exercices. 11 fallait naturellement qu'il eût à la fois des qualités qui rarement étaient le don d'un seul homme, force, agilité, adresse. Dans les grands concours gymniques de la Grèce le penlalhle manquait rarement ; on le trouve institué a ix Panathénées pour les à'/svEioi et, pour les -ivops;, aux fêtes d'Olympie, de Dé-

los, elc.

névTaSXoç. — Celui qui, dans les exercices de la palestre, s'exerce au ttév- TxOXov ; plus particulièrement athlète spécialiste pour le TrivtaOXov.

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nevTaKO<Ttàp)^T]ç, IlevTaxoatapvoç. — Coinmunilaiil d'un balaiîlon de 512 hommes, iinilé lactique, imporlanle, comprenant 16 lo/ouç (Voy. Ao/oç).

nevTaîto<TtO[xé5t|JLVOç. — Dans la conslilulion de îrolon, les citoyens dAtlicnes étaient divisés en classes, selon leur richesse. La prenûère était celle des TrsvTaxoTioasStjxvoi, qui, chaque annt'-e, retiraient de leurs terres cinq cents médimnes d'orge (258 hectolitres) ou cinq cents métrcles de vin ou d'huile (19i hectolitres).

IlevTairXoOç. — Coupe que Ton offrait aux éphèbes vainqueurs à la course, dans certains jeux publics, et qui contenait cinq substances mélangées : miel, vin, fromage, farine et huile.

IlevTap^^tat. — Conseil eomposé de cinq membres et formant, à Garthage, une sorte de conseil de l'amirauté; il réglait les affaires de la marine, sous l'aulorilé des Suffctes.

lïevxàç. —Voy. lUvi^oaû/oç.

Ilevrà^opSov. — Instrument de musique à cinq cordes. Les cordes étaient en peau de bieuf et, en guise d'archet, on se servait d'une corne de chèvre. Le penlacorde était d'origine scythe.

nevxexatSexrjpYjç. — Xavire h quinze rangs de rames que Déuiélrius Poliorcète fit construire pour sa Hotte.

IlevTéXtGot. — .leu qui se jouait avec cinq petits cailloux, cinq osselets, cinq petits objets (luelconques, et qui était soit un jeu d'adresse, comnie les osselets, soit un jeu de combinaison, comme ceux qu'on jouait sur les abaques.

nevTeffUptyyov [;ùXov]. — Instrument de coercilion ou de torture; c'était une planche percée de cinq trous, deux pour les pieds, deux pour les mains, un pour la lète, en somme une véritable cangue.

IlevTexTjptç (Voy. lUvraîTript;). — Qui revient tous les cinq ans On donnait ce nom aux fêtes séparées par un espace de quatre ans, comme les jeux Olympiques, les grandes Panathénées,

IlevTTjKÔVTap^^oç. — Sorte d'officier dadminislration, chargé, sous les ordres du triérarque, de faire les achats et les dépenses nécessaires pour le navire. On a aussi pris ce nom comme synof)ymede second ou lieutenant de bord.

nevTrjxovTTjp. — Penléconlère; lieulenant commandant à une penlécoslie.

IlevTTjxovTriprjç, IlevTrjxôvTOpoç.

— Vaisseau à cinquante rames.

IlevTTjxoCTTfjp. — Voy. IlevtTjXocy-

IleVTrjxoCTToXÔYOç. — Collecteur de l'impôt du 50" à Athènes; ces agents étaient aux gages des fermiers de limpot.

IlevTTjxocrcùç. — Penlécoslie, une des deux sections de cinquante hommes dont la réunion conslilue un },6/oç.

Elle est commandée par un pcnlécostère et se divise en deux £vco»jloti/i de vinglcinq hommes chacune.

IlevTfjpTjç. — Navire à cinq rangs de rameurs superposés.

néirXoç. — A l'âge archaïque, le péplos élail un vêlement très simple que les femmes portaient directement sur la peau. Il se composait d'une grande pièce d'étoffe de laine oblongue, sans coulure, dont l'on repliait un bord en dehors de façon à former comme un rabat. Ce pli fait, on doublait la draperie dans le sens de la longueur. On obtenait ainsi une sorîe de sac fendu sur trois côtés dont il s'agissait d'habiller le corps. On y arrivait en s'insinuanl enlre les deux pans d'étoffe, après avoir pincé, au moyen de deux fihules, les deux bords supérieurs au dessus du rabat et ménagé ainsi un trou pour la tète; les fibules se trouvaient placées une sur chaque épaule; les bras étaient nus et l'étoffe flottait sur l'un des

côlés, fendue du haut en bas. Une ceinture venait resserrer l'ampleur du péplos autour de la taille et le relever en formant une sorte de poche, ou xoX:ro;-; le rabat s'appelait à7ro7:TOY|J.a. Celte robe céda la place, vers le milieu du vi<^ siècle, à la tunique ionienne, ou /itojv, qui était une robe de lin, cousue; mais, au v« siècle, l'usage du péplos revint en honneur et le péplos fut désormais le vêtement classique des femmes grecques; seulement il continua souvent à être porté concurremment avec la yixtov, cessant alors d'être un evouaa, ou vêtement de dessous, pour être un ert'êXrjaa, ou manteau. On le qualifia de dorien, quoique peut-être l'origine n'en fût pas dorienne.

A partir de ce moment, d'ailleurs, il n'a plus la môme uniformité qu'à l'âge archaïque. Il peut devenir plus ou moins long; on peut disposer, au moyen de fibules ajoutées aux deux fibules essentielles du col, de véritables manches; on peut coudre les deux bords libres depuis la ceinture jusqu'aux pieds, on peut allonger ou raccourcir le rabat, former un xoXttoç ou deux, varier les broderies, les bordures, les couleurs de l'étoffe, etc.

De façon générale, il faut dire que le mol a perdu sa signification tout à fait précise et s'applique à lous les vêlements des femmes qui, plus ou moins, se rapportent au péplos primitif par la simplicité et la liberté des plis. Peut être ne fait-il que revenir à ses sens primilifs, car, dans les poèmes homériques, ttÉtiXo; sert à désigner non seulement le vêtement des femmes, mais des pièces carrées d'étoffe, par exemple une draperie recouvrant un trône, posée sur un char de combat, enveloppant une urne funéraire, etc.

Dans le sens principal, il a quelques synonymes, comme 'A aTTÉ/ovov, A'.ttXo'!ôtov (Voy. ces mots et les figures). Cf. fig. 'AvOtvo;, BxTiXKTGa, Zojvyj, *lIXa-

XXTTj, ©ÛplOÇ, 'I*TTdç,K'.6oJTOÇ,KpY,VYl,

llapD'fTJ, IlXuvxpia, Ti:rtç, ^cpaïpa,

iltxtvvtç, TûX-rj,"V7r£poç, «^Oxoç, elc, etc.

neptocYù)Yeùç. — Treuil. Cabestan.

Les cabestans servaient à un double emploi : lever l'ancre et hàler des fardeaux. On les appelle arpo'^sTx ou TrepiaytoYet; selon que leur axe est vertical ou horizontal.

HeptaxTOç. - On appelait périacles deux hauts prismes triangulaires, mobiles autour d'un pivot vertical, qui étaient placés à droite et à gauche de la scène du Ihéâtre. Chaque face était peinle d'un décor qui se raccordait avec le décor de fond, et cela permettait trois changements à vue. Un passage était ménagé enlre les périacles et le fond, et la disposition ressemblait à celle qui donne accès dans les coulisses des théâtres modernes.

Ilepiapipia, Ileptairca. — Amulelles de divers types que l'on portait sur soi pour se préserver du mauvais qmI, des incantations, des sortilèges et des maladies. La principale de ces amulettes était le phallus. On représentait aussi un bon œil que l'on portait sur un bijou, etc., pour annuler l'influence du mauvais.

IlepiàpYwpoç. — Se dit d'un objet plaqué d argent, ou argenté; on emploie aussi izxpY'jpo;, xaiàpy^^poç (CL 'E-i'/ p'JTo;).

nept6apt5e<;. — Chaussures communes à l'usage des servantes.

nept6^vat xàXajiov. — Chevaucher un roseau, .leu d'enfant aussi répandu dans l'antiquité que de nos jours. Il devait arriver que l'extrémité du roseau fût ornée dune lôle de cheval et devînt ainsi un vrai cheval de bois.

nept6Xrj[JLa. - Vêlement, manteau dont on s'enveloppe tout enlier.

nept6ôXaiov. — Toute étoffe qui sert à couvrir, à envelopper, aussi bien une couverture pour se réchauffer les pieds, une couverture de voyage, qu'un manteau. Dans ee dernier sens, le mot est synonyme d'È-rri'^XYjy-a. nept6oXf|,nept6oXoç. — Enceinte,

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clôture, quels qu'en soieul la forme et l'usage. Plus spécialement, Trspt^oXo; désigne l'ensemble de l'enceinte dans laquelle est clôturé un temple, et parfois le temple lui-même. C'est le léménos réduit à la partie qui entoure le temple (Voy. Téu-Evo;).

D'une façon générale, Trep'.SoXv] s'applique à tout ce qui enveloppe, couvre, protège, par exemple à un manteau (Cf.

Ihpt'^/Yiy.a, IhpiêôXaiov), à la gaine d'une épée, etc.

nept6pa5^tôviov. — 1° lîracelet

(Voy. ^FéXXiov).

2» Armure défensive protégearil Tavanlbras.

neptypacpTj. — Dessin sommaire, au irait, donnant une silhouette. Par extension, dessin (luelconqne.

IleptSetirvov. — Hepas funèbre qui a lieu après l'enterrement, auquel prennent part les parents et pendant lequel on fait réloge du mort.

IleptBépatov. — Collier (Voy. Aépaiov),

nepi5e(Tp.oç. — Voy. 'Avai/.aT/a-

liiir^p et Zo)VY,,

nepî5pO[XOÇ. — 1" Corde qui servait à tenir tendu le filet de cliass"; elle passait dans un anneau du (ilet et était ensuite atlacliée à un pieu dont la tète formait une petite fourche.

2» Enceiiile c'rcnlaire, comme l'arène des cirques, autour de laquelle on peut faire des courses.

30 Chemin de ronde au sommet d'une muraille d'enceinte.

4« Galerie tournant autour d'un édifice (Cf. IIspt'TTuXoç), et formée d'un portique appuyé contre les murs extérieurs de cet édifice.

neptÇuya. — 1° Courroies qui servent à lier les bêles de somme au joug.

2° Harnais de rechange, que les cochers doivent emporter avec eux en cas d'accident.

nepiÇu>[xa, dim. lïeptÇtofjLaTtov. — 1» Ceinture que les athlètes se mettaient autour des reins pour lutter, et qui ressemblait à nos caleçons de bain.

2» Vêtement court, ne descendant pas au-dessous du genou, que portaient les personnes occupées à un travail pénible, dans les champs, à la forge, etc. Hépond au latin cinclus.

neptÇ(t>crrpa. — Ceinture (Voy.

Z(»)vrj).

liepiYiyriTriq. — Syn. de 'E;YjYY,Ty,; dans le sens de cicérone

IleptxecpaXaia, IlepixecpàXaiov.

— Casque (Voy. Kpàvo;).

neptxvTj|J,tç. — Sorte de cnémide

(voy. KvYj»/.iç) enveloppant et protégeant toute la jambe.

nepixop.p.a, dim. IleptKojxfJLàTtov.

— I*lat fait avec des viandes et des légumes coupés menu.

Ileptxpavov. — lîonnel en peau de bêle [C(. Ki»v?i|.

lïeptiJLàxTpta. — Magicienne qui purifiait, et sans doute guérissait des maladies au moyen de frictions et d'onctions.

IleptjXTjptStov. — Caleçon, pagne, recouvrant les cuisses, ou petite couverture pour se couvrir el sans doute se réchauffer les jambes.

nepivea>ç. — Voy. Kojtty,.

IleptVTjCTOV fta-itiov]. — Hobe bordée de pourpre, portée par les fennnes.

IleploSia. — Honde militaire, patrouille l'aile par des soldats appelés alors TTÊCtooot. Les Trept'uoXo'. sont en même lenjps des 7:£pto5oi.

IleptoSovtxrjç. — Athlète qui a remporté les prix dans les quatre grands jfux publics, Olympiques, Pythicpjes, Néméens, Islhiniques, que Ton appelait -/) TTspioBo;.

IlepioSoç [ô]. —Voy. lUpto'ît'x.

IlepioSoç [t]]. — 1° (>liemin circulaire,chemin autourd'unernceinle, d'une ville, etc.; chemin de ronde.

2" Circulation sur un chemin de ronde.

3° Manœuvre stratégique qui consiste à tourner l'ennemi pour le prendre à rêver*.

4'» Ensemble des quatre grands jeux publics de la Grèce (Olympiques, Pylhiques, Néméens, Isthmiques). L'athlète qui était vainqueur dans ces quatre jeux

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