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trenl guère dans Tari classique. Au conraire, on Irouve des exemples de colonnes, nièmc assez anciennes, où les cannelures son! léduilesàdes facoUes plaies; ce sont des cannelures non creusées cl la coupe de la colonne, dans ce cas, est un polygone régulier d'un nombre variable de cùlés (Voy. lig. Kûov\
'PaOaiTDYtÇetv. — l^ Exercice de gymnastique qui consislait à sauler en se frappant p:ir derrière avec les talons vivement relevés.
2' Phase de la lutle qui consislait à pousser son adversaire avec le pied appliqué contre ses fesses ou à lui donner un coup de pied.
*Pat(TTr)p, 'Pat(TTTjpta fxà]. —
Grand marteau de forgeron que l'on soulevait à deux mains, semblable à ceux dont on se sert encore aujourd'hui (Voy. fig. 'Ittvoç et cf. llcpupa).
'Pà[J.voç. — l'Ianle, arbuste épineux auquel la superstition attribuait la propriété de combattre les ellets de la magie.
'PajJLCpiç. — l^ùlon armé d'un croc, croc, ou peut-être hache recourbée.
*Pa7raTaùXr)ç, 'PairaùXYjç. —
Joueur de chalumeau (iaTraTYj).
Taittç. — Voy. *Pa,pK.
TaTUTaoXYjç. — Voy. 'J^aTraxau- Xr,;.
'Pacpeùç, *Paçpt5eùç. — Clelui qui coud avec une aiguille ; tailleur et, plus parliciilièremenl, cordonnier.
*Pà(ptov, Taçptç. — Aiguille (Voy.
'AxsTTpa, HeAovYj).
*Pat{^(i)5ta, 'Pai{^a)54<;. — On appelait rhapsodes les chanteurs qui, après l'époque homérique, allaient de ville en ville, une branche de laurier à la main, récitant des fragments de poèmes épiques, particulièrement de l'Iliade et de l Odyssée. Contrairement aux aèdes, ih ne s''acci>mpagnaient pas de la phorminx en récitant, et ils n'étaient pas les auteurs des poésies qu'ils récitaient et ajustaient à leur fantaisie. Le mot ûa'|(oSt'a désigne à la fois le fait de réciter un poème épi-