‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 125 sur 184 · PTS · texte numérisé non relu

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PYT

rabot grec n'esl pas très bien connue.

Elle devait avoir de l'analogie avec celle du rabot moderne ; mais on voit sur quelques images antiques de l'outil deux ouvertures pour l'échappement des copeaux, et cette disposition est difficile à expliquer.

'PG|xa. — 1** Câble pour remorquer les navires.

2« Corde d'un arc (cf. Td;ov).

*Pu|Jt,T]. — Voie tracée dans une agglomération, comme une ville, un camp; par suite rue, ou quartier d'un camp (en particulier d'un camp romain).

'Pi)[X|Jt,a. — Drogue que l'on mélangeait à l'eau pour laver et netloyer les étoffes, en gui<e de savon, que les Grecs ne connaissaient pas. C'était sans doute de l'alcali.

*Pu[x6ç. — Timon, pièce de bois fixée à la caisse du char. 11 servait uniquement à le tirer, lès chevau.x n'élaiit attelés qu'au joug.

'PuTcapoYpacpta, 'Puitapoypàcpoç. — Peinture et peintre de menus et humbles objets, et par suite peinture et peintre de genre. On dit aussi ptozovpot- (pt'a, pcoTToyGacpo;.

'Puirapôç âpTOç. — Pain de basse qualité, où il entrait du son avec la farine.

'PuTtTtxôv. — Voy. 'Puy.aa.

'PùcTta [xaTxyyiXXstv]. — User du droit de représailles ; c'était un moyen sommaire pour un État lésé par un voisin de faire une incursion sur les terres de ce voisin, ou de capturer ses vaisseaux.

L'Etat donnait des lettres de marque à des compagnies de routiers ou de pirates qui se partageaient les prises.

'PuTay<i>Yeuç. — Longe fixée à la gourmette ou à la muserolle, dont on se servait pour mener les chevaux à la main et quelquefois quand on était dessus et qu'on ne voulait pas employer les rênes.

Tuxrjp. — 1» Syn. de To^otïjç.

2° Syn. de 'PuTaytoysoç.

3» Traits servant à atteler un cheval.

4° Toute sorte de lanière ou de corde; fouet.

*Put6v. — Vase à boire. L'origine du rhylon était sans doute la corne de bœuf, percée à la pointe, que Ion emplissait de liquide, et où l'on buvait à la régalade. Peu à peu ou faço nna des vases servant au même usage en métal ou en argile, et quehiues-uns même très précieux. Un des motifs les plus aimés consiste en une tète d'animal, bélier, âne, biche, au sommet de laquelle on applique un large col et une embouchure de vase.

Quelques rhytons étaient munis d'une anse, et d'autres d'un pied.

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2à6avov. — Peignoir de bain, serviette en grosse étoffe rude.

DaYapiç. — Hache de combat dont faisaient usage les Scythes, les Perses; c'est l'arme que l'on attribue souvent aux Amazones.

SàyYOCpov. — Bateau formé d'un assemblage de petits bateaux taillés dans un seul tronc d'arbre et qui était en usage chez certains peuples riverains de la mer Rouge.

Tdàyr], — Équipement d'un homme, par exemple armure d'un soldat, ou harnais d'un cheval, bât, selle, etc. (Cf. 'E'^i'TiTr'.ov).

SaYïjVTj. — Seine, grand filet de pèche semblable à ceux dont se servent encore aujourd'hui les marins. La partie supérieure était maintenue sur l'eau au moyen de flotteurs en liège, tandis que des balles de plomb tendaient le bas du filet vers le fond. Au moyen d'une barque on faisait décrire un cercle sur l'eau au filet et on tirait ensuite le tout à bord ou sur le rivage, emprisonnant ainsi tout le poisson qui passait à portée du filet.

I^e mol désigne aussi un grand filet de chasse.

SatYfJia, dim. SaYfxaTtov. — 1» Voy.

S^yï). Le mot s'applique, de plus, au chargement même posé sur la d^r^ d'une bête de somme.

2*^ Vêtement épais et lourd.

3» Sorte de fourreau dont on revêtait le bouclier, et que l'on enlevait au moment du combat.

ZaYOÇ. — Saie ou sayon, vêtement d'origine celtique, d'étoffe grossière,

laine ou poils de chèvre, consistant en une large pièce carrée ou rectangulaire qui entourait le buste et qu'on agrafait sur l'épaule. C'est le sagum des Latins. En général manteau de soldat.

SàxMiov dim. de Zàxxoç. — Se dit de toutes les étoffes grossières tissées en poils d'animaux, en particulier en poils de chèvres; par suite le mot désignait des objets fabriqués avec de ti lies étoffes, comme des manteaux, des couvertures, des chaussures, des sacs, etc. Les étofTes de poils de chèvre provenaient surtout d'Espagne, d'Afrique, de Phrygie, de Cilicie, d'où le nom de cilicia el le sens de cilice donné à «ràxxiov et à aàxxoç.

Sàxoç. — Bouclier (Voy. 'Açtti';).

Sax)^ucpàvT7jç. — Celui qui tisse une étoffe de poils de chèvres, ou axxxoç, ou qui fabrique des tamis ou autres objets de poils el de crins à tissu peu serré.

ZaXa[XivCa [vaiiç]. — La trière salaminienne qui transportait les théories sacrées envoyées par les Athéniens (Voy.

ZàXa)^. — Panier à l'usage des mineurs. On l'appelait aussi OijXaxoç et

Trspt'oSoç (Voy. FIspi'oôoç).

SaXTCtYXTTfjç. —Joueur de (ràXTity?.

Les trompettes étaient nombreux dans les armées grecques. Ils formaient partie de la masse des non combatlants dont avaient besoin de s'accompagner les troupes. Un grand nombre de commandements se faisaient au son de la trompette. Le aaXTTiyxTy^ç recevait et transmettait, au moyen de sonneries variées, les ordres de l'officier auprès duquel il se tenait. En particulier les trompettes donnaient

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