‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 126 sur 184 · AV · texte numérisé non relu

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le signal du combat, sonnaient la charge, ou aussi la retraite, ou la lin de la poursuite des ennemis en déroute.

SàXirtyÇ. — Trompette. Klle consistait en un tube mince de métal, tout droit et évasé en pavillon. Elle émettait des sons très puissants. Le mot s'applique aussi, mais avec l'adjonction de l'épitliète axpoYYoXïi, à une trompette recourbée analogue au cornu des Homains; mais dans ce sens on emploie de préférence xÉpaç (Voy. Képa; 3, et lig. Buxxvïi).

SaXirtxTYjç, SaXitt<JTfjç. —Voy.

ilaXTriyxTrj;.

Sajx6ùxY]. — 1» Sorte de liarpe ressemblant à la sabbeca des Hébreux. Cet instrument venait d'Kgypte.

2" Machine de guerre, appelée aussi Gavôux'/^. C'était un pont mobile permettant aux assiégeants de passer directement de leurs vaisseaux ou de leurs tours sur les murs de la ville assiégée. Des cabestans solides permettaient de manœuvrer cette machine.

Safx6i>Kt(TTT)<;, Safxêuxterrpta. — Joueur et joueuse de sambuque. Ces dernières étaient ordinairement d'origine asiatique, et leur emploi était un luxe dans les festins des Grecs et des llomains. Kl les jouaient soit debout, soit les jambes repliées et assises sur les talons.

Zau(p6pa<;. — On maniuait les chevaux, afin de les connaître, de signes conventionnels, de lettres, par exemple; d'où le nomde ^aa'^opaç à celui qui portait la lettre XI (Cf. Ko:::: '/n'a;).

SavSàXtov, SàvSaXov. — Sandale.

Chaussure élégante à l'usage des femmes. C'était une sorte de pantoulle d'intérieur, basse et qui tenait peu au pied; il était aisé de la quitter rapidement. Elle était

souple et légère, si l'on en juge par l'em

ploi qu'en

fait la jeu ne ^1

femme ici

dessinée.

Savt- 5tov . — Dimin. de Xavt'; (V.

ce mot).

Savi8a>-

[X.OL , Sa-

vtç.

Planche et par extension tout objet fabriqué avec des planches, comme une porte, un échafaudage, un plancher, une plateforme, le pont et le bordage d'un navire

(Cf. Ilt'va?).

Plus particulièrement :

1° Tablette pour écrire (Voy. AéXtoç).

2o Tableau destiné à recevoir quelque liste ou catalogue.

3» Tableau où l'on affichait des actes publics, arrêts, décrets, lois.

4o Planche ou poutre dressée, croix, pilori où l'on attachait les criminels.

50 Panneau destiné à recevoir une peinture; par extension, tableau peint.

Zavvàxpa. — Vase à boire d'origine perse.

Sairptaç [olvoç]. — Vin dans lequel on laissait macérer des herbes jusqu'à la pourriture, afin de lui en donner le goût.

Zdir(pEipo<;. — Désigne non pas le saphir, mais le lapis-lazuli, usité dans la bijouterie et la fine décoration.

Sapàêapa [xà]. — Sorte de culotte teinte avec le xdxxo; ^écarlate), en usage chez les Perses.

SapvàvTj . — 1° On appelait de ce nom un filet formant sac et rempli de morceatix de liège, servant de flotteur ou bouée. Helié par un câble au coude de l'ancre, il indiquait la position de celle-ci au fond de l'eau.

2° Corbeille en osier tressé.

Sàpairiç. — Hobe en usage chez les Perses et les Ioniens; il yen avait de blanches et d'autres teintes en rouge.

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