SYN
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ZuXXixTtç. — Syn. de ^IuvOt^x^/j.
— Traité préliminaire de paix. On donne aussi quelquefois ce nonn à la capiliilalion ccndilionnelle (Cf. 'OtAGÀoyia).
Su[x6ôXatov.— 1" Voy. lIuaôoÀov 1. 2° Convenlion, contrai écrit (Cf. iluaêoA7^ 1).
Sup.6oXe6ç. — Pièce de bois autour de laquelle les pécheurs enroulaient leurs filets, et peut-être barre transversale du métier où les tisserands enroulaient l'étoffe à mesure qu'elle était tissée.
2]i>p,6oXY|. — 1° Convention, contrat.
'^o (Contribution en argent.
3» Ecot que chacun paie dans un piquenique.
Sù|Ji6oXov. — 1° Signe de reconnaissance qu'échangeaient deux hôtes entre eux. (tétaient, par exemple, deux moitiés symétriques d'un objet pouvant se superposer ou se rejoindre exactement, ou encore deux objets analogues portant le môme signe de reconnaissance et une inscription. On trouve surtout ainsi des mains d os, d'ivoire ou de mé'al.
Quand deux peuples faisaient un traité d'hospitalité publique, il y avait aussi échange de GuaêoAa.
2o Au pluriel, GÙjjt.€o).a désigne un traité conclu entre deux villes, au sujet du commerce et de la justice, et par lequel chacun accordait aux citoyens de Taulre des dro'ls particuliers, leur garantissant la propriété et la liberté.
3» Jetons que Ton recevait dans diverses circonstances et particulièrement :
a) Jetons attribués aux citoyens qui assistaient à rÈJcxXïjfJc'a.
b) Jetons d'tléliastes (Voy. ^IIXiaTr/^;).
4o Insignes, signes distinctifs de toute espèce; emblèmes, symboles, etc.
5» Convention, contrat.
Sup,6oùXtov. — Nom général donné à une assemblée délibérante.
Zu[x6ouXoç. — lo Nom donné parfois aux Thesmothètes athéniens.
2» Aides, conseillers adjoints parfois aux généraux Spartiates.
3° Traduction grecque du mot latin legtilus.
Sup,[JLa5^ta. — Alliance offensive et défensive contractée par des peuples, de gré ou de force, pour un temps indéterniinô le plus souvent. Chaque peuple s'engage à fournir, en cas de guerre, un contingent déterminé. En général, un des cu|jiy,a/0'. a l'hégémonie.
Su{Jt.{Jiopta. — En l'an 378 av. J.-C, sous l'archontat de Nausinique, comme il n'y avait pas a-sez de triérarques pour les besoins de 1 Etat, on organisa les symmories : les 12uO citoyens les plus riches (appelés GuvTsXeT;, participants) furent répartis en 20 synmiories ou groupes de 60 membres chacun. Chaque svmmorie se divisait en un certain nombre de synlélies (ffuvTiXstai), chargées chacune d'équiper un vaisseau. Chaque symmorie avait un président (yjvsjjojv), le plus riche de ses membres. Les premières symmories comprenaient les 300 plus riches citoyens athéniens qui, après l'an 362 ap J.-C, durent psyer d'avance la taxe imposée par l'État (Tcpostd'^opâ) et furent chargés de recueillir eux-n)cmes les contributions des symmories inférieures fixées par le Stratège. Cette organisation, dès le temps de Démosthène, avait engendré de grands abus.
SufxirXéxecrOat. — Se dit des lutteurs qui se serrent l'un l'autre entre leurs bras.
ZujXTToXlTeca. — Confédération d'Etats dont chacun garde son autonomie, tout en restant soumis au pouvoir central. La Ligue Achéenne est le principal exemple de TuaTroXiTEi'a.
Sufxitoata [rj . — Festin (Voy. 2'jij.-
ttÔtiov).
SufiTTOCTtàp^^Tjç, ZufJLTrodiap^oç.
— Les éphèbes, qui \ivaient en commun, partagés seulement en petits groupes,
désignaient un des' leurs pour présider à leurs repas; c'était le ^r-jaTro^r/s/o;. Le mot était emprunté, comme la chose, aux coutumes des n^j^j.rMrx, où l'on nommait une sorte de roi! On s'en remettait d'ailleurs au sort des dés ou des osselets. Ce président réglait l'ordre et la marche de la fête et excitait les convives à boire et à se réjouir, quelquefois très grossièrement.
Suuirôcnov. - 1« beuverie. Après le repas, ou 0£i::vov, les gens riches et joyeux recevaient des amis, assez tard dans la soirée, et les gardaient assez tard dans la nuit. On passait le temps à deviser et surtout à boire, en entendant des
chants et de la musique, en voyant des danses. Ces rjua-rroTta, où les joueuses de flûte, les danseuses à gages et Us courtisanes tenaient une place importante, dégénéraient souvent en orgies.
Les convives se choisissaient un président, qu'ils appelaient px'î'.Xsù;, roi, ou çuaroc7iap/o; (Voy. ce mol).
2" Salle du festin.
Sujicpopetç [tou r.o\v}.io/pu\. — Collaborateurs des Polémarques Spartiates; leurs fonctions restent indéterminées.
Su[JL<p(i)Vta. — Concert de plusieurs voix ou de plusieurs instruments se faisant entendre ensemble. Ce mot se trouve surtout chez les auteurs latins, qui parlent des çua-^covia» qu'on entendait dans les banquets.
SuvaXXayïj. — Convention, contrat,
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et spécialement traité de paix amené par la réconcilialion de deux ennemis.
SuvàXXayjJia. — Le mot ad.Mix sens, l'un vulgaire, d'après lequel il désigne tonte espèce de contrat, l'autre juridique, d'après lequel il désigne l'obligation. C'est Vobliiiat'w des juristes romains, c'est-à-dire le recours judiciaire d'un débiteur contre un créancier. L'obligation fut sans doute, à l'origine, une contrainte par corps. A l'époque classique, on dislingue les obligations nées d'un délit et les obligations nées d'un contrat. La vengeance privée, la ttoiv/] et la ran- (;on pécuniaire, par exemple dans le cas de meurtre, sont du premier type; l'injure, la violence, le vol, l'incendie donnent lieu à des obligations délicluelles. Les obligations nées d'un contrat s'expliquent d'elles-mêmes. Par extension, rruvàÀÀaYl-».^- désigne le contrat lui-même, contrat de vente, de louage, de dépôt, d'association, de prêt à u^age, etc.
Si>vapà(T(Tetv ta aÉTcoza ^ . — Passe de la lutte qui consistait à se heurter ou, pour mieux dire, à se pousser front contre front.
Sùvapxoç. - Magistrat, à Mégare cl à Messine; les Synarques étaient chargés de préparer les questions qui devaient être soumises aux assemblées populaires ou au Conseil.
SuvadTttdfXÔç. - Ordre en rang serré. Position de combat de la phalange dans laquelle les hommes, très serrés les uns contre les autres, boucliers contre boucliers, marchent en ne laissant entre eux qu'une dislance d'un pied et demi.
SuvauXta. — Concert de chants iiccompagnés de tlùle, et par extension concert instrumental et même simplemtul symphonie.
SuvStxoç. — En général, as>istanl en justice, défenseur, avocat .Cf. i^uv/j- YOpo;) et curateur. Plus spécialement :
lo Avocat envoyé par les Athéniens pour représenter la ville et la défendre au Conseil des Amphiclions.
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