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Dans le premier cas, il était plutôt rond, dans le second, plutôt carré.
2« Tuile plaie, avec un rebord de chaque côté, de façon à s'accrocher aux tuiles voisines (Syn. STsyaTTY^ç).
S(i)[xaTOTpoçpetov. — Lieu où l'on garde et où l'on nourrit les esclaves.
Z(t>[JLaTOCpuXax{ov. — Lieu où l'on enferme les corps, c'est-à-dire prison et aussi tombeau.
Z(i>|JLaTOCpùXaÇ. — Autour des rois de Macédoine se rangeaient, en qualité de gardes du corps, de service à tour de rôle, sept ou huit ïzxipoi nobles macédoniens. C'étaient, en réalité, des officiers généraux commandants de corps.
2]ù>(rrpov, Zùinfîpia. — Offrande consacrée à une divinité en reconnaissance d'une protection efficace; sacrifice en action de grâces.
Z(i>9pOVt(TT7Jp, Z(t)CppOVlOTTJÇ.
Fonctionnaires chargés, à partir du iv« siècle, de la surveillance des éphèbes
athéniens. Ils étaienl au nombre de douze et nommés
par le peuple sur une liste dressée par les pères de famille et comprenant trois candidats pour chaque tribu. Leur surveillance était surtout une surveillance morale; ils n'avaient rien de commun avec les maîtres et les instructeurs spéciaux de la jeunesse qui leur était confiée, pédolribes et didascaloi. Les sophronisles ne tardèrent pas à partager leur pouvoir avec le cosmèle, puis à disparaître pour lui laisser toute la place. A l'époijue romaine, on restaura leur charge el ils furent au nombre de six.
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Tà6Xa. — Tablette pour jouer aux dés et, par suite, jeu de dés (Voy. Kuêoç et 'Aêxxiov).
TayeCa. — Voy. TcLyéq.
TaYTJvtTTjç [apTOç] . - Voy. Tr^rJ.-
TàYTjVOV. —Voy. Tv^Yavov.
TàyfJta. — Tout corps de troupes faisant un ensemble, qu'il s'agisse de fantassins ou de cavaliers; bataillon, escadron.
TàyiiLa traduit aussi le mot manipulus des Latins.
TaYixaxàpx^ç. — Commandant d'un Tiyaa (Voy. ce mot).
Tavôç. — Nom fréquemment donné en Thessalie et dans les Btats unis avec elle, géographiquement ou politiquement, au principal magistral, qui devenait à Toccasion général en chef de l'armée, avec une autorité dictatoriale. La fonction du Tayoç s'appelait Tayeta.
Tatvta. — Bandelette, dans toutes les acceptions du mot, en particulier bandelette que l'on entremêlait dans ses cheveux pour les orner (Cf. Hg. Mirpa), et bandelette servant aux femmes à soutenir leurs seins (Cf. StyiÔo- Zt(s\xo^, Stpocpiov). Les bandelettes jouaient un rôle important dans la religion. Elles servaient à parer la tête des victimes, aussi bien que celle des prêtres et des sacrificateurs; on en
ornait les stèles funéraires et les tombeaux (Voy. Hg. Stt^Xy^).
Klles étaient aussi l'insigne des victoires de ceux qui prenaient part k des jeux publics, au même titre que les couronnes. Les agonolhètes en liaient aux bras, aux jambes, !i la tôle, des athlètes qui avaient remporté les prix (Cf. fig. 'Ayo)voO£TY|;).
Les bandelettes étaient terminées par une frange à un ou plusieurs brins, ainsi qu'en font foi les monuments figurés.
Le mot a souvent pour synonyme le
mot r»T£[Ji.aa.
Tatvi7. a quelques sens spéciaux, dérivés du sens général. C'est, en particulier, un petit pavillon tlottant porté à l'arrière du navire par un mât minuscule, ou ÇTuXi;. En architecluie, on appelle laivioc une moulure plate et peu saillante qui peut tenir des places diverses dans les soubassements, les architraves, les cadres, etc.
TàXavTOV. — l** Plateau d'une balance, d'où poids, et par suite monnaie.
2o La plus forte unité de poids, valant 60 mines ou 600 drachmes, environ 26 ki!., à Athènes. La valeur du talent dans les autres Etals était très variable.
3» Somme d'argent ou d'or valant, à Athène.% 5.600 fr. ou 5.800 fr. Il n'existait pas de monnaie de la valeur d'un talent. Quelques auteurs parlent du talent d'or qui valait dix fois le précédent.
TaXàptov, TàXapoç. — 1« Corbeille qui servait à la fileuse à placer près d'elle la laine, le lin ou le chanvre. Le nom ordinaire est xàXaOo; (Voy. fig. 'HXa-
xaTY^).
2o Clayon pour faire égoutter le fromage.
3« Cage à poules à claire- voie.
TaXadCa, TaXa<yioupY^a> TaXa-