TEA
30 Bandage pour préserver el soigner une blessure.
\'' Figure d'homme servant de support, comme les statues de Caryatides.
50 Chanson que l'on disait à table en l'honneur d'Ajax fils de Télamon.
TeXeàpXT]Ç. — Commandant dune T£À£ap/ta 011 d'un tsXo; 5.
TeXeapxta- — ^° Troupe de soldats au nombre de 20<XI ou plus précisément
20 Charge du xeXsap/oç thébain (Voy.
le mot suivant).
TeXéapxoç. — Magistrat thébain chargé de la police et de la propreté des rues de la ville.
TéXctoç. — Désigne un homme fait, par opposition aux -jraïoe;, aux Êcp'rjêoi, etc.
TéXe(T[xa. — Imposition, impôt (Voy.
TéXoç 2).
TeXeaTTjpiov. — l" Édifice construit sous l'administration de Périclès à Eleusis, et où se célébraient toutes les cérémonies de linitiation, celles où les initiés avaient seuls accès, toutes les cérémonies mystiques.
2» Au pluriel, xk TsXeçTYjpia, sacrifices et actions de grâces pour Theureux achèvement d'une entreprise.
TeXecTCpopia. — Cérémonie d'initiation à des mystères; célébration de mystères (Voy. TE^eT-/), Mu(7T-/5piov).
TeXexTj. — l" En général toute cérémonie religieuse (TsXeTv), mais plus spécialement cérémonie d'un culte secret célébré en dehors des profanes ; initiation, mystères.
2° Sorte de cérémonie par laquelle les jeunes gens qui suivaient les cours de professeurs, à l'époque impériale, recevaient une initiation. Leurs camarades les soumettaient à quelques légères brimades. On les conduisait processionnellement à l'agora, puis aux bains. A la suite de cette fête ils recevaient pour ainsi dire l'inveslilure, symbolisée par le xpi'êwv, manteau court dont ils restaient velus tant qu'ils étaient étudiants.
TéXtxa. — Mortier de chaux et de sable (Voy. XàXi;).
TéXoç. — Le mot a de nombreux sens, tous dérivés du sens primitif d'achèvement, de perfeclion, d'accomplissement.
Notons :
lo La plus haute puissance que donne la juridiclion souveraine; de là l'expression oi £V TéXei pour désigner les magistrats, les plus hauts fonctionnaires.
2» Paiement d'un droit, d'un impôt, et par suite impôt.
Le mot téXo;. dans ce sens, ne s'applique qu'aux impôts ordinaires, comme l'impôt sur le capital, les droits d'octroi, les droits de douane, et qui étaient affermés aux T£Xco»/ai. 11 ne servait pas, par exemple, à désigner les impôts extraordinaires des Athéniens, èttioote'.;, t\fs-
cpopa^ ou Xeitoupy"-^'-
3« Ce que l'on paie aux dieux, c'est-àdire une offrande, un sacrifice, une cérémonie. Par extension culte et particulièrement mystères (Cf. T£X£Tyj).
4' Ce que l'on paie à un vainqueur à quelque jeu public; prix.
50 Ce qui forme un tout complet, comme un corps de troupe militaire plus ou moins important.
TeXwvàpXTQÇ. — Pi-ésident d'une compagnie fermière (Voy. TeXcov^jç).
On l'appelait aussi àp/o^vY^; (Voy. ce mol).
TeXwvrjç. — Publicain ou fermier des impôts publics. A Athènes, la ferme des impôts était soumise à l'adjudication ; le dernier et plus fort enchérisseur avait seul le droit de lever l'impôt pour lequel il s'était engagé el, moyennant une redevance fixe, il encaissait l'impôt suivant un cahier des charges qui réglait les sommes dues par les citoyens, suivant la nature de limpôt. Plusieurs personnes pouvaient se réunir poursoumissionner ainsi, mais dans cette sorte de société, un seul, le président (àp/wvYjç) était responsable envers l'Elat.
Les publicains étaient exempts du service militaire et pouvaient traduire de-
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