TET
vaut les tribunaux les récalcitrants ou les fraudeurs; mais s'ils ne remplissaient pas leurs engagements ils pouvaient être emprisonnés el môme frappés d'àxiaix.
La plupart des publicains étaient des métèques.
TeX(i)Vta, — Ferme ou perception des impôts; fonctions du TEXcovri;.
TeX(î)Vtov. — Bureau de perception des impôts où se tenait le xcXtovYjÇ.
TéfJ-a^^oç. — Saumure (Voy. Txpi/oç).
Téfxevoç. — Enceinte sacrée, renfermant un arbre sacré ou un autel, et parsuite enceinte comprenant un temple et ses dépendances, religieuses ou non. D'ordinaire, il était planté d'arbres et les parties ainsi complantées formaient le bois sacré, ou aXio;. H était semé d'aulels, de monuments votifs, de statues, etc. Parmi les plus célèbres et les plus riches, on peut ciler le téménos d'Apollon à Delphes, celui de Zeus à Olympie (Allis), celui d'Apollon à Délos.
Tépaç. — Nom général de tous les signes qui peuvent être interprétés par les devins; prodige, présage.
TepacTxôitoç, TepaToaxoiroç. — Interprète des signes prodigieux ou surnaturels proprement appelés TÉpara.
Tépe[XVOV. — Toit et maison (Voy.
TépeTpov. — Trépan, tarière. Le mot, bien souvent synonyme de xpuTravov (voy. ce mot), s'applique plus spécialement à la tarière des charpentiers de navires.
Tép6pov. — Extrémité d'une vergue.
Tépjxa. — 1*> Bornes placées aux extrémités de la piste de l'hippodrome et que les cavaliers et les chars devaient contourner (Voy. 'I:rzôSpo|/.oç , i^xx-
ûlOv).
2° But fixé aux joueurs ou aux athlètes dans certains exercices, par exemple but des discoboles.
TépjJitvBoç. — Térébinthe. Une seule espèce, originaire de Syrie, était eslimée à cause de la couleur noire du bois; on le travaillait volontiers au tour. On en faisait en particulier des coupes qui imitaient les fameux vases théricleiens (Voy* 0T,pixX£!;a).
TeTapTTj[JLÔptov. — Voy. TapTYjU.o-
ptov.
TeTpàSpa^lJLOV. — Monnaie valant quatre drachmes. On l'appelait aussi sta-
tère d'argent. Cette coupe était peu rare. Elle était très employée à Athènes (Voy. Apa/aY|, i^TaTYjp).
TeTpàx(i)[XOÇ. — Chant accompagné de danses pour célébrer Héraclès et ses victoires.
TexpaXoY^ot. — Tétralogie, groupe dramatique de quatre pièces, comprenant trois tragédies (trilogie) et un drame salyrique. On appelait tétralogie liée celle où les quatre pièces avaient pour sujet la même légende. Sophocle ne s'astreignit plus à cette règle, et, dès le commencement du iv*^ siècle, l'usage se perdit de présenter au concours des tétralogies.
TeTpàp^Tjç. — Gouverneur d'un quart de province. Ainsi les Hérodes s'étaient partagé la Syrie, dont chacun gouvernait un quart. Les Homains dési-« gnèrent aussi par ce titre des petits princes trop peu importants pour mériter le nom de rois.
TexpapYta. — 1° Gouvernement d'un tétrarque.
2» Chez les Galates, chacun des trois £9vYj, ou peuples, était divisé en quatre T£Toap/i'a'., ayant chacune pour chef un tétrarque.
TEX
THA
Terpàç. — Un quart de livre, ou trois
onces, valant environ 72 grammes.
TeTpàoTuXoç. — Télrastyle; se dit
d'un édifice ayant en
façade un portique de
quatre colonnes.
TeTpà^opSov. —
Instrument à quatre cordes, donc quatre noies,
comprenant deux tons et
demi. La lyre primitive
était un instrument de
ce genre.
TeTpTjpTjç. — Navire
à quatre rangs de rameurs superposés.
Texpo)-
Pièce de
monnaie
valant quatre oboles.
TéTTtÇ. — Cigale. On appelait cigales des ornements d'or, peut-être façonnés en figure de cigales, dont les riches Athéniens ornaient ou retenaient leurs cheveux.
Teô^oç. — Au pluriel, Tot T£u/ea désigne toutes les armes, les outils, les ustensiles et en particulier les agrès d'un navire, voiles, mâts, avirons, etc. On trouve le mot dans les sens de vases et urnes diverses, en particulier vases pour les libations et urnes funéraires, de baignoire, tonneau, huche à pain, ruche d'abeilles, etc.
TexvCnrjç. —Ouvrier, artisan, artiste.
En particulier, au pluriel, Te/vTrai [o* TTEpl Tov Aidvu(70v] désigne les compagnies d'acteurs et de chanteurs de théâtre qui se constituèrent, à partir d'Alexandre, à Athènes et dans beaucoup d'autres villes ou lieux où se célébraient des fêtes et des jeux, àiyîiiwz(; [xoiktixoi. Elles comprenaient des poètes épiques, tragiques, comiques, lyriques, etc., et des acteurs pour la tragédie, la comédie, le drame salyrique, des musiciens, des chanteurs, des danseurs, et tout un personnel enseignant, en même temps que des costu-
miers et décorateurs et des serviteurs.
La troupe s'administrait comme une petite république égalilaire, au moyen d'une assemblée composée de tous les membres, et qui avait pleins pouvoirs pour se choisir des fonctionnaires, des juges, des ambassadeurs, régir ses finances, etc. Ils avaient une grande vénéralion pour leur patron Dionysos et lui rendaient un culte très pieux, ce qui n'empêchait pas des sacrifices, des offrandes et des prières à d'autres dieux, à Apollon, aux Muses. Naturellement, les compagnies se déplaçaient selon les engagements qu'elles contractaient avec les villes pour la célébration des fêles; souvent les troupes se divisaient en sections ou envoyaient isolément quelques-uns des arlisles dans telle ou telle cité, parfois très loin de leur résidence officielle. Les artistes, au moment des fêtes, avaient dans les villes des privilèges résultant de leur caractère religieux.
TT|6evva, TTj6evvoç. — La toge des Romains, appelée ainsi du nom de l'Arcadien Tebennos (?). C'était peut-être aussi la Irabée (Voy. Lex. des uni. rom., s. V. Tofja, Trabea).
Trjyav^'"!? [îtpTo;]. — Pain cuit à la poêle. C'était une sorte de gâteau; on y mélangeait sans doute de l'huile et peut-être du fromage.
T^yavov. — Poêle à frire. Cet ustensile était de forme semblable aur nôtres. Tfixeiv. — Opération de ia fusion du métal dans un creuset ou ^(iavoç. Elle avait pour objet de purifier le métal en le séparant des produits secondaires et des scories, appelés exêoXai, xioôTjXeiç, xtêBoi, «jxcopia».
TïiXécpiXov. — Mot à mot « amour
lointain », plante sauvage (portulaca
agrestis), à qui l'on attribuait le privilège
de révéler l'amour d'une personne pour
une autre.
TïjXCa. — 1*^ Crible (Voy. Kdcxtvov).
2» l*lanche où les boulangers étalaient
leurs gâteaux et leurs galettes.
30 Lieu où l'on se réunissait pour