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Comme les pharmacopoles n'étaient pas surveillés, ils vendirent des drogues de toute espèce, suhi.ituant leur fantaisie à la science de médecin. De même que certains médecins, des pharmaciens furent desimpies charlatans, et l'on trouvait à leurs officines les substances et les préparations les plus étranges, si bien que leur art se confondit souvent avec celui des magiciens, et que le mol ciàp{j.axov servit à désigner non pas seulement les remèdes et les drogues scientifiques, mais des orviétans et des poisons sans valeur ou dangereux, des philtres, des breuvages magiques, etc.
2» Drogues, produits chimiques de toute espèce, et particulièrement matières tinctoriales et couleurs (Voy. Xptojxa).
4>ap{xaxoiTa)XTjç. — Voy. 4>âsaaxov.
<l>appLaxôç. — Victime expiatoire, bouc émissaiie, dont l'immolation avait lieu dans un certain nombre de cérémonies cultuelles, en particulier dans les Thargélies alliques.
<i>ap[Jt,axoTpi6yjç, <i>ap[JLaxoTpiiT- TYjç, ^apjxaxÔTptiJ/. — Aide des médecins et des pliarmaciens, chargé de broyer et de piler les substances et plantes médicinales; plus particulièrement, aide du peintre et du teinturier, rapin.
4>ap[xaxoi>pY6<;. — Pharmacien (Vov. <l'y.c'xaxov),
4>ap[JLaxa)V. — Officine de teinturier.
^àpoç L^^oJ. — Charrue (Voy. "Ago-
TpOv).
^âpoç. — Manteau porté, à l'épofiue homéiiiiue, par les grands personnages.
Il ressemblait, en principe, à la y/aiva, mais il était plus grand, en tissu de toile au lieu de laine. C'était un vêlement de luxe, dont le nom semble montrer l'origine étrangère, peut-être égyptienne.
4>àpoç. — Phare. <I>àpo; était une île placée à l'entrée de la baie d'Alexandrie; Ptolémée Philadelphe y fil construire, par rarchitecte Soslrate de (^nide, une tour destinée à éclairer les vaisseaux en mer, et qui coula .SJO talents. De là le