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<î>paTptapxoç. — Chef religieux d'une phratrie; c'est lui qui accomplissait les cérémonies du culte; il était le prêtre de la phratrie.
^parptaiJTTjç, ^parpteùç. — Membre d'une curie romaine, assimilée à une phratrie.
^pàxwp. — Voy. <ï>pàTr,p.
#péap. — Puits. Les Grecs ont connu le moyen de creuser des puits, parfois très profonds. Au niveau du sol, ils établissaient
une margelle, parfois en marbre et ornée de sculptures. Ils puisaient l'eau soit à force de bras, avec un seau et
une corde, soit au moyen d'une poulie accrochée à une armature.
Le mot cppiap désigne aussi les puits de mines, destinés soit à la descente dans les galeries et à l'extraction du minerai, soit à l'aération.
<î*peaTta. — Réservoir ou conduite d'eau.
^peaxoTUTtavov. — Sorte de grue ou de treuil destiné à tirer de l'eau d'un puits.
^peu>p\>yipq, — Fabricant de puits, et aussi, sans doute, de margelles de puits.
^povTtCTTrjptov. — Cabinet de travail. C'est le nom qu'.Aristophane donne à l'endroit oij Socrate se livre à ses méditations, c'est-à-dire un panier suspendu en l'air.
Plus tard ce mot servit à désigner la curia romaine, endroit où délibérait le Sénat.
4>poupà. — lo Troupe de soldats résidant dans une ville, garnison.
2o Levée de troupes, faite à Sparte, à
<ï>Yr
chaque entrée en campagne. Jusqu'à 60 ans, tous les Sparlialesélaient£ji.cppouooi, mais, naturellement, les plus âgés constituaient une sorte de réserve destinée à défendre la ville, une véritable garnison.
*poùpapxoç. - Gouverneur athénien établi dans certaines villes sujettes ou alliées avec une garnison.
^poupiov. — Forteresse, citadelle, et aussi la garnison qui l'occupe.
4»pi>Yt<TTt. — Mode phrygien propre à e.xprimer l'enthousiasme religieux ou l'excitalion bacchique et, d'autre part, la douleur violente.
^puxTWpta. - Signal donné au moyen d'un feu nocturne allumé sur une hauteur, pour annoncer un événement attendu. C'est ainsi, dit-on, que la nouvelle de la pri?e de Troie parvint des rivages asiatiques jusqu'en Grèce en passant
d'île en île.
^puxTwptov. — Endroit élevé, poste sur une montagne pour observer les signaux; un bûcher était rapidement préparé et on y mellail le feu pour transmettre le signal donné.
^puHTwpôç. — Veilleur chargé d'observer certains points indiqués d'avance et où devaient s'allumer des feux; ils transmettaient les signaux de la môme façon.
^uy-n- — ^''^'- ^^'"® ^ laquelle on condamnait, à Athènes, ceux qui avaient blessé quelqu'un volontairement avec intention de donner la mort, ceux qui avaient arraché ou mutilé les oliviers sacrés, le citoyen qui avait prêté secours à un banni, le citoyen qui gardait la neutralité pendant une guerre civile.
Le meurtrier volontaire pouvait aussi éviter la peine de mort en s'exilanl. L'exil remplaçait toutes les autres punitions quand le condamné réussissait à s'enfuir. Une amnistie pouvait permettre aux bannis de rentrer dans leur patrie.
Le meurtrier involontaire était puni du bannissement, mais pour un temps seulement.
Enfin, dans les luttes politiques, il est arrivé souvent que le parti vainqueur a banni en masse ses adversaires.
4>UHtov, 4»uxo<;. — Sorte de fard qu'on lirait d'une algue ou de lichens et
qui donnait une teinture rouge employée pour les lèvres surtout. On l'appliquait avec une brosse ou un pinceau.
^uXànetov. - Corps de garde et troupe de garde (Cf. <I>oÀ-/xYj 1).
^uXaxTj. — 1« Action de monter la garde, de faire sentinelle, puis la sentinelle elle-même et le lieu où elle est placée, le poste, ainsi que le temps de la
faction.
2o Prison (Voy. A£Çt/o3TY|P'.ov).
4>i>XaKTYjp. - Voy. 4>uX:t;.
^uXaKTïiptov. - 1« Corps de garde.
20 Amulette, talisman (Voy. 'Attotûo-
<^ùXaÇ. — Gardien en général et, en particulier, garde, agent de police.
«^ùXapxoç. - ^"^ Président d'une cpuAT] athénienne (Voy. *l>oX-/i).
20 Chef d'une '^uX'/^ ou escadron de cavalerie. H y avait un phylarque par Iribu, élu à mains levées. Les phylarques assistent les hipparques pour le recrutement des cavaliers, dressent le catalogue de leur escadron, désignent les classes qui doivent partir en campagne. Ils doivent instruire leurs hommes et s'assurer du bon état des chevaux.
30 Oi cpoXap/oi désignait, k Epidamne, un conseil qui administrait l'Etat.
40 Traduction du mot latin Iribunus.