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faire véritablement la police et de veiller à la bonne conduite et au travail des citoyens ; de réprimer le luxe des vêtements et des banquets, et même de faire observer les règlements de voirie. Dans les affaires religieuses, il n'intervient que pour régler des détails secondaires, et quant aux affaires publiques, il ne se montre que dans des circonstances tout à fait critiques et rares, sans que son autorilé paraisse avoir été d'un grand poids.
L'Aréopage a une sorte de renaissance sous la domination romaine. Il ne se recrute plus sans doute exclusivement parmi les anciens archontes ; tous les citoyens et même les étrangers peuvent y être admis par l'élection. Des empereurs même en firent partie. Son nom paraît dans les décrets de tout ordre avant la mention du Sénat et celle de l'Assemblée du peuple. Mais tout cela est surtout honorifique; l'Aréopage continue à s'occuper premièrement de police; la politique ne l'intéresse guère ; mais la religion reste toujours sous son contrôle.
On sait que saint Paul dut faire, devant l'Aréopage, une sorte de profession de foi.
'ApexaXoYOÇ. — Nom donné à un interprète des faits miraculeux et surnaturels, et, par suite, conteur de fables. Le mot s'explique par le sens de miracle, qui a pris de bonne heure le mot àpsTr,, comme le prouve entre autres une inscription du début du iv siècle.
'Apfjxetpa, féminin de ' ApTj xrjp.
— Prêtre chargé de prononcer les imprécations et malédictions (àpa), selon les formules rituelles, et dans les formes consacrées.
'AptOfiïjTtKOç. — Professeur spécial d'arithmétique, chargé d'un enseignement moins élémentaire que le grammatisle. Ce maître apparaît assez tard, en même temps que le xpiTixô; et le yEwaiTsr,;.
'Aptç. — Instrument d'ouvrier charpentier, dont la destination n'est pas bien fixée; les uns y reconnaissent lap/a«edu charpentier; les autres, l'outil appelé violon ou archet, qui sert à faire mouvoir
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une tarière, un foret; outil qui ressemble en effet à un archet de violon. Pour le manœuvrer, on enroule la corde de l'arc autour de la lige du foret, et l'on imprime un mouvement de va-et-vient qui fait tourner la mèche.
'AptciTeTov. — Part de butin prélevée après celle des dieux et de l'Etal, et donnée aux plus méritants des combatlanls.
'ApKTxeuç. — Par ce mot, Homère désigne les chefs les plus braves ; les àoiTTsT; sont aussi ceux qui forment la suite, le conseil des rois. Puis on désigna par àp'.TT£Ï; les nobles.
"AptCTOV, — Hepasqui se prenait vers le milieu de la journée; il était généralesimple et léger, le repas principal étant le
SeTttvov.
"ApxTOç. — Les jeunes (illes athéniennes, à l'âge de seize ans, étaient consacrées à Arlémis Brauronia, et étaient alors appelées apy.TO'., c'est ;i-dire oîO'^es. Elles prenaient, à ce titre, part aux fctes des Brauronies, ce que l'on appelait àpxT£'J£iv. L'origine de ce terme est obscure. Peut-être faut- il y voir un souvenir de l'origine d'Arlémis Brauronia, divinité du Nord.
"Apxuç, 'ApxuffTacTta, 'Apxud- Tàdtov. — L'asxu; est un filet pour la chasse confeclionné avec une corde épaisse, et servant à la prise des gros animaux, lions, ours, cerfs, sangliers. 11 est plus petit que les otxTua par exemple, mais plus solide. L'àcxuTTaTta était laclion de tendre les filets, et l'apxuçTaaiov, l'endroit où le tendait.
"ApfJia.— Char, ou plutôt toute espèce de véhicule, quels qu'en soient l'usage ou la forme. Plus parliculièremenl, char de course ou de guerre, léger, à deux places, appelé aussi Kz^'^o:;. 11 est composé essentiellement d'une caisse montée sur deux roues et d'un limon terminé par un joug transversal. L'essieu était large par rapport à la caisse, ce qui donnait de la stabilité au véhicule; il était en bois dur ou en fer. La caisse était en bois plein ou tressé, plate et sans siège — le cocher et
le conducteur s'y tenaient debout — et ouverte par derrière, de façon que l'on put monter et descendre pendant la course. La bordure en était peu élevée, niais solide, pour que l'on pût s'y accrocher; on l'appelait avTu;. 11 va sans dire que la caisse du char pouvait être richement décorée. Le timon de bois n'était pas démontable; il était fixé à demeure au plancher de la caisse, plus ou moins courbé pour remonter au niveau de l'encolure des chevaux; il était, vers son extrémité, traversé par un joug et se terminait par un ornement plus ou moins élégant, comme une tôle d'animal. A l'endroit où s'atlachait le joug s'allachait aussi d'ordinaire une série de courroies qui reliaient le timon à l'àviu;, et servaient à le soutenir en même temps qu'à donner un second point de traction aux chevaux. Le joug était assujetti au limon au moyen de chevilles, d'anneaux et de courroies ('^ttcdo,
'Ap[xà|JLaÇa. — Voilure de voyage en usage surtout chez les Perses. U était sur quatre roues et se composait d'un avant-lrain de forme demi-circulaire, comme les chars de guerre des (Jlrecs (acaa) et d'un arrière-train plus considérable cl fermé où se tenaient les voyageurs (aaa;-/, chariot des Grecs . Il y avait des àsaâv.aHa'. de dimensions considérables.
'ApfJLaTTjXàxTjç, 'ApjxeXàxTjç. —
l» Conducteur de char, c'est-à-dire simplement le cocher.
2» Guerrier combattant sur un char, sans s'occuper de la conduite des chevaux.
"ApfJievov Toj. — 1° Agrès de vaisseau, peut-être une voile.
2° Instrument ou outil quelconque, en particulier, navette de tisserand, pressoir d'huile.
3*" Instrument de chirurgie, en général.
'Ap|JLOvta. — lo Toute ligalureou attache et ce qui sert à lier, à attacher, à fixer, comme un clou, un lien servant à unir deux pièces de bois, de pierre ou de métal.
2o En architecture, joint intime entre deux pierres dressées l'une contre l'autre.