‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 20 sur 184 · APP · texte numérisé non relu

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nages de la fable, en particulier Persée lorsqu'il coupa la lèle de Méduse (fiq.).

*A^fSa6a>v.

— Les arrhes,

chez les Grecs, consistaient en une certaine somme donnée à l'avance, et qui assurait la validité d'un contrat. L'usage en était adopté surtout à propos des ventes. Si l'acheteur se retirait, le vendeur gardait les arrhes ; si c'était le vendeur, il pouvait être contraint à payer à l'acheteur l'équivalent du prix total convenu.

'AppTjcpôpot. — Nom donné à quatre jeunes filles de 7 à 11 ans, choisies tous les ans dans les meilleures familles par l'archonte roi pour porter le péplos d'A- Ihéna et des objets sacrés à la lùte des Panathénées. Deux d'entr'elles, les EGyaT- T'ïvai, étaient plus particulièrement chargées de veiller au tissage du péplos sacré que l'on commençait le dernier jour de Pyanepsion. Les deux autres devaient porter les vases sacrés de la déesse sur l'Acropole; elles restaient là un an, soit dans le Parthénon, soit dans un bâtiment adjacent. Quand la fête commençait, la prêtresse d'Athéna plaçait sur leur tète les vases dont elles ne connaissaient pas le contenu; elles les portaient dans une grotte, d'où elles rapportaient quelque ehose de couvert et de mystérieux. Ensuite, elles étaient remplacées par d'autres jeunes (illes.

l^es arréphores portaient des robes blanches ornées d'or qu'elles laissaient à la déesse ; on leur offrait des gâteaux faits exprès pour elles, et appelés àvaTTaxot.

Cet ensemble de cérémonies s'appelail àocY/:/Opt3t, et ce nom était aussi donné à une liturgie particulière établie pour couvrir les dépenses de la fête.

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