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de là le nom d'xjX'/^xYj; donné au métayer.
AûXtjtyjç. — De a'jÀo'ç, flùle.
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valent n'avoir pas de cour; mais elle existait, à l'époque classique, sous le nom de péristyle, dans les habitations riches.
('Voy.llEpt'dX'jXov). La porte qui donnait accès dans la cour s'appelait auÀc'.a 6upa.
AùXfiTTjç. —De aùX-/^, cour. Primitivement la cour de la maison servait aussi à contenir les troupeaux pendant les heures ou ils n'allaient pas aux champs:
Les joueurs de llùte grecs étaient des artistes assez peu appréciés à certaines époques, quand leur instrument n'avait pas encore trouvé ou avait perdu la vogue; ils se recrutaient souvent parmi les esclav es et les mercenaires. On les reconnaît, sur les monuments, à leurs longues robes qui semblent indiquer parfois une origine étrangère.
Pour éviter la fatigue d'un jeu trop continu, ils adaptaient à leurs joues la ':^oz^jv.i (voy. ce mol). On les employait surtout dans certaines cérémonies religieuses et dans les banquets.
AùXTjTpta, AûXTjTptç. — Joueuse de llùte. C'étaient des femmes dune classe toute spéciale, dj mœurs souvent peu recommandables, que l'on louait à prix d'argent pour égayer les banquets, au inème titre qne les danseuses. Leur musique, dun mode voluptueux, contribuait à faire dégénérer les festins en orgies. Comme les joueurs de flûte, les joueuses contribuaient aussi parfois à léclal des fôtes religieuses.
AuXtov, AuXtç, de ajX-/^, cour, signifient une étable. Voy. A'jXr,XY,;.
AùXttTXOç. — Dimin. de auXo;.